Dopage – Enhanced Games, Jeux du dopage encadré, décriés au prétexte que le dopage est mauvais pour la santé et qu’il … tue !

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Le défilé des partisans de la pensée dominante, sont convaincus, sur la foi des discussions au Bar des Sports, que le dopage a des effets durables négatifs sur la santé et la longévité des sportifs entraînant des séquelles irréversibles.

Affiche critique sur les _Enhanced Games_, dénonçant le dopage au prétexte de risques pour la santé, avec des slogans en lettres colorées sur fond jaune.

Depuis l’annonce des Enhanced Games — compétitions sportives autorisant le dopage sous contrôle médical — une véritable levée de boucliers s’est produite. Institutions sportives auto-proclamées gardiennes de la morale, anciens champions olympiques vivant de leur rente médiatique et chroniqueurs de plateau rivalisent d’indignation pour dénoncer des risques sanitaires prétendument « intolérables » pour des épreuves prévues en mai 2026.

La liste des donneurs de leçons est éloquente : présidents de fédérations internationales (World Athletics, World Aquatics), responsables nationaux (Fédération française d’athlétisme), une ministre des Sports, quelques athlètes décorés, ainsi qu’une cohorte de chroniqueurs médicaux ou généralistes sur RTL, France Inter ou la chaîne L’Équipe. Tous parlent avec une certitude absolue. Aucun, en revanche, n’a jamais produit la moindre étude scientifique sérieuse étayant ses affirmations.

Les arguments ressassés relèvent du catéchisme hygiéniste :

  • « Le dopage tue » : slogan répété en boucle mais jamais démontré scientifiquement à l’échelle de la population sportive. Les quelques cas brandis en exemple sont rarissimes et ne constituent en rien une preuve.
  • Espérance de vie écourtée : aucune étude robuste ne l’atteste.
  • Risques majeurs pour la santé : là encore, aucune validation scientifique.
  • Inégalité entre compétiteurs : seul point réellement étayé, et curieusement le moins mis en avant.

Rappelons une évidence que les moralistes feignent d’ignorer : tous les médicaments sont potentiellement dangereux. Aspirine, paracétamol, anti-inflammatoires provoquent chaque année des milliers d’effets indésirables documentés. Pourtant, personne ne réclame leur interdiction. Pourquoi ? Parce que le problème n’est pas la molécule, mais la dose. Les substances dopantes, issues de la pharmacologie médicale, obéissent exactement à la même logique.

Pour torpiller les Enhanced Games, les apôtres de la pensée hygiéniste se contentent donc d’affirmer que « le dopage tue », sans jamais fournir la moindre preuve. L’exploration des grandes bases de données médicales est pourtant sans appel : aucune n’a démontré un effet létal systématique du dopage.

Les études prospectives citées çà et là portent sur des effectifs ridiculement faibles et sont lourdement biaisées. Quant aux études rétrospectives sérieuses sur la longévité des sportifs dopés, elles brillent par leur absence — non par complot, mais parce qu’elles exigeraient plusieurs décennies de travail rigoureux à partir de données d’état civil fiables, et non de coupures de presse ou de pages Wikipédia approximatives.

Texte rappelant les études sur la longévité des cyclistes, qui suggèrent une durée de vie prolongée malgré l'usage de substances dopantes.

La seule critique intellectuellement honnête des Enhanced Games concerne l’équité sportive.
Non, le dopage n’a jamais été prouvé comme raccourcissant la vie. Oui, en revanche, les produits de la performance améliorent les résultats. Et oui, cette logique favorise ceux qui ont le plus d’argent, les meilleurs médecins ainsi que l’accès aux molécules et protocoles les plus efficaces.

Mais cette réalité existe déjà. Elle prospère sous le vernis hypocrite d’un sport officiellement « propre » et officieusement gangrené par une pharmacologie clandestine. Les Enhanced Games ont au moins le très grand mérite de mettre cette hypocrisie en pleine lumière.

Plutôt que de jouer les vierges effarouchées, les contempteurs des Enhanced Games feraient mieux de balayer devant leur porte et d’améliorer enfin l’efficacité d’une lutte antidopage dont l’échec est manifeste. La majorité des sportifs ne rêvent pas de se transformer en cobayes chimiques ; ils veulent simplement des compétitions honnêtes. Ils sont prêts à renoncer à la course aux molécules, à une seule condition : être certains que leurs adversaires ne puissent pas tricher sans se faire attraper.

Dans le fichier joint sont recensés les discours des pseudo-experts [Margot Chevrier, Héloïse Happio Kane, Dr Jimmy Mohamed] encombrants les médias avec leurs arguments convenus basés sur des interprétations et des amalgames que nous réfutons, preuves à l’appui

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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