Dopage – Ce jour, Mabuse alias Bernard Sainz est condamné à 2 ans de prison dont un avec sursis

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CONTRIBUTION à la connaissance du mode opératoire du sieur Sainz

Bernard Sainz, le spécialiste des CV bidonnés : n’a jamais suivi le moindre cursus médical

Dès 1974, alors que sur plainte du Conseil de l’ordre des médecins, il est poursuivi pour exercice illégal de la médecine devant les juges de la 16e chambre du TGI de Paris, il justifie ses aptitudes à ‘’soigner’’ sur le fait qu’il a « suivi pendant deux années des courses à l’Ecole supérieure de Biochimie et de Biologie sans qu’aucun diplôme ne sanctionne ces études ».

Tout au long des cinquante années suivantes, Mabuse va additionner les bobards en affirmant qu’il a fait 4 années de médecine, qu’il a passé le diplôme d’homéopathe, de naturopathe…

Jamais, durant ces cinq décennies face à un tribunal, il n’a présenté un seul document officiel confirmant une inscription dans un cursus quelconque. Son comportement correspond bien à la définition d’une pratique illégale de la médecine. De plus, il s’est prétendu magnétiseur, vétérinaire…

Dans lequipe.fr du 14 septembre 2025, il affirme : « Jamais je n’ai été lié directement au dopage d’un coureur, on me condamne sur des faisceaux d’indices ».

On constate une fois de plus que le mensonge est le mode de communication de Mabuse.

  • En 1977, un coureur contrôlé positif sur prescription de Sainz, a révélé les pratiques dopantes du ‘’Dr’’ devant une commission médicale de la Fédération française de cyclisme. Concernant le cas de ce cycliste, une thèse de doctorat en médecine a été publiée en 1979.
  • Thèse que tous les juges et journalistes de France et de Navarre peuvent consulter dans une bibliothèque universitaire de leur région.
  • En 2001, le coureur amateur s’est déplacé de sa région d’Auvergne pour témoigner devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris des activités dopantes de Sainz. Celui-ci avait porté plainte pour diffamation à l’encontre de France Télévisions et d’un médecin qui, lors d’un journal d’information, avait confirmé que Mabuse était bien un dopeur.
  • Le témoignage à la sincérité évidente du cycliste amateur avait convaincu la présidente du Tribunal qui, sur la base de cette audition, avait débouté Sainz de sa plainte. Comme souvent lors de procès antérieurs pour diffamation publique, Mabuse n’était pas présent sur le banc de la partie civile, pour ne pas avoir à répondre aux questions du tribunal ou de l’avocat de la défense, mais dissimulé, tout au fond de la salle d’audience.

Depuis 2015, Bernard Sainz figure sur la liste noire de l’Union cycliste internationale (UCI)

qui impose aux cyclistes soumis au code monde antidopage de ne pas avoir de relation professionnelle ou sportive avec différents personnages ayant eu maille à partie avec la justice ou la réglementation antidopage.

En 2025, Bernard Sainz est toujours nominativement inclus dans cette liste.

Suivre sur X (ex-twitter) mes commentaires au jour le jour de l’actualité médico-sportive : @DeMONDENARD – Facebook : Jean Pierre Demondenard

EN FICHIERS JOINTS –

  • Mode opératoire de Mabuse alias Bernard Sainz
  • Témoignages à charge d’Erwann Menthéour et de sa belle-sœur Isabelle Billet-Menthéour
  • Contribution de la presse à fabriquer le CV médical de Bernard Sainz

Rayon lecture – Guimard, Vincent Côté, Ouest-France : un livre encombré d’approximations et d’erreurs de fond

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La désinformation en boucle

Surnommé le Petit Napoléon (par Christian Raymond), P’tit Chef (par Jacques Mourioux), Le Petit Poucet, le Druide, Maître Guim, le Paillasson (par Laurent Fignon), Cyrille Guimard est l’objet d’une hagiographie signé Vincent Côté, responsable du pôle cyclisme à Ouest-France.

Problème ! Comme souvent avec les ouvrages sur le cyclisme, c’est que l’éditeur ne fait pas relire le texte et l’on a droit à une kyrielle de mastics. Dans cet ouvrage, leur nombre ne peut donc pas être le fait de coquilles mais bien un manuscrit écrit à la-va-vite et non relu.

Image d'un panneau de signalisation avec le mot 'CYCLISME' et le mot 'STOP', présentant un livre intitulé 'Guimard' par Vincent Côté, accompagné d'un pouce vers le bas.

Une fois de plus, avec certains journalistes, on constate que pour écrire leurs textes ils ne s’appuient que sur leurs propres papiers – qui contenaient déjà des erreurs – voire sur L’Equipe, mais surtout pas sur les articles des spécialistes ; ce qui explique au final le nombre de mastics et de contrevérités élevé sur la forme et le fond qui vont de la simple peccadille à des histoires totalement truquées, inventées ou romancées. Précisons que je n’ai pas mentionné toutes les erreurs de l’auteur…

Au final, comme aucun rectificatif ne sera publié dans Ouest-France, le lecteur/acheteur se trouve floué en croyant avoir acheté un document crédible !

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com / Suivre sur X (ex-twitter) mes commentaires au jour le jour de l’actualité médico-sportive : @DeMONDENARD

EN FICHIER JOINT (PDF) – NOTES de lectures de « Guimard » par Vincent Côté

La grande majorité des citations en italiques sont de C. Guimard (mis à part celles de V. Barteau, P. Jules et J. Pelier en fin d’article)