Punchline Dr de Mondenard

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[publié le 01 mars 2017]

N° 88 

La tactique Mitterandienne : « N’avoue jamais » booste la défense des sportifs

Le président François Mitterand conseillait à ses collaborateurs de ne jamais rien avouer. Même face à une accumulation accablante de faits répréhensibles. Ne rien avouer ! De très nombreux sportifs et dirigeants face à la suspicion de dopage adhèrent sans réserve à cette doctrine, notamment dans le milieu du rugby – qu’il soit du sud ou du nord de la Loire.

Et cela marche puisque devant les commissions antidopage des fédérations, les testés positifs par la patrouille sont jugés par des hommes et des femmes désignés par les instances de l’ovalie. En droit, cette sélection du jury n’est pas possible car elle tombe sur le précepte de la suspicion légitime avec éviction obligatoire des juges ‘’amis’’ appartenant à la fédération. Afin de contourner ce temps réglementaire inefficace dans la mesure où il manquera plus ou moins d’objectivité, le mieux serait de passer directement à la case AFLD (Agence française de lutte contre le dopage)

3-singes

Comme les trois singes, l’homme ne veut rien entendre qui le dérange, ne rien voir qui le confonde et ne rien avouer qui le déprécie

Punchline Dr de Mondenard (n° 20)

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Ce n’est pas parce que les Wundermädchen de RDA, en natation, étaient archidopées, que leurs adversaires américaines l’étaient moins. Le bilan des médailles olympiques entre 1968 et 1988 incite à la suspicion légitime même si les ondines étatsuniennes étaient moins baraquées. Ainsi, sur les 166 médailles disponibles, on en dénombre 66 pour la RDA – soit 40% – et 73 pour les USA – soit 44%.

ender

Kornelia Ender (RDA) a collectionné les records en natation durant les années soixante-dix