
Pendant 50 ans – de 1964 à 2014 – inconnue des enquêtes sur la présence de la TMZ dans les pharmacies sportives.
Depuis, la TMZ fait parler d’elle à travers les têtes d’affiche suivantes :
- Sun Yang, nageur chinois, triple champion olympique
- E. Khadjiev, lutteur français, 3e au championnat du monde 2019
- K. Valieva, patineuse russe, championne olympique à Pékin 2022
- Chine, 23 nageurs contaminés et blanchis par l’Agence mondiale antidopage. Devant cette clémence, tollé de l’Usada
- Russie, Jeux paralymiques de Sotchi 2014. Plusieurs cas positifs chez les handicapés ‘’effacés’’ par G. Rodchenkov, le patron du laboratoire antidopage russe

TWEETS JPDM sur la trimétazidine (publiés sur X) (@DeMONDENARD)
ACTUALITE – 15 septembre 2024
Dopage actualité – Trimétazidine (TMZ). Substance améliorant soi-disant l’énergétique myocardique d’un cardiaque, commercialisée en France dès 1964 par le laboratoire Servier sous le nom de Vastarel (Preductal en Russie), ajoutée à la liste de l’AMA seulement en 2014. 50 ans de latence !
Dopage – Non parce que la TMZ est efficace sur la performance – aucune étude n’a été menée par l’Agence mondiale pour le vérifier – mais parce qu’elle était utilisée par les sportifs notamment du bloc de l’Est et surtout facilement détectable dans les urines permettant de doper les statistiques.
Dopage – Abracadabrantesque : les anti-inflammatoires, les antalgiques, l’aspirine, la caféine qui, eux, sont efficaces, sont utilisés en masse par les sportifs – plusieurs médocs par jour – et pourtant ils ne sont pas en liste rouge.
Dopage – Finalement, la profession de foi de l’AMA de protéger la santé des sportifs et lutter pour un sport propre est une escroquerie XXL et surtout les médias restent complices de cette imposture.
Dopage – Paradoxe improbable. La TMZ, une substance inefficace sur la performance sportive est en passe d’être plus médiatisée dans les pages sportives que l’EPO, les stéroïdes anabolisants et l’hormone de croissance.






