en augmentant avec un effet moindre la synthèse des protéines favorisant la croissance musculaire.
Même si les risques au plan santé sont en cours d’évaluation, il est probable qu’ils ne sont pas absents.
Les plus connus sont l’ostarine, le ligandrol et l’andarine.
L’ostarine est en passe de devenir la star analytique de ces derniers mois. Un seul cas positif pour la France, celui d’Ysaora Thibus, une escrimeuse blanchie après coup pour contamination intime à son insu.
Pour la même substance, les sanctions varient de 4 ans de suspension à… zéro en passant par 3 mois, voire 14 mois ou 2 ans.
L’Agence mondiale antidopage (AMA) a été créée en 1999 afin d’harmoniser les règlements, notamment les sanctions. Visiblement, l’instance ne sert à rien !
Nous proposons un tableau synoptique des athlètes testés positifs aux SARMS, enrichi depuis le 14 février 2024 ainsi que l’historique en dates de l’ostarine et autres SARMS.

