24 Heures du Mans – 11 juin 1955 – Plus de 80 morts. On cherche toujours les responsables…

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Les enquêteurs occultent la consommation d’amphétamines par les pilotes alors qu’elles sont omniprésentes dans les compétitions auto d’endurance de cette époque.

Il y aura 70 ans !

En 2025, commémoration de l’effroyable accident du Mans

Tour à tour sont évoqués la fatalité (JM Fangio), un extraordinaire concours de circonstances (Paul Frère), l’absence de faute de conduite ou de pilotage ni d’infractions (soit au code de la route français, soit aux règlements internationaux) ni imprudence, ni maladresses commises par des pilotes.

L’organisation matérielle du circuit, la protection du public, les mesures de protection et de sécurité étaient d’autre part conformes aux règlements en vigueur.

La justice (non-lieu délivré le 10 novembre 1956) et les pilotes impliqués dans la catastrophe se rangent derrière l’expression ‘’Circulez, il n’y a rien à voir’’. A aucun moment, l’usage des amplificateurs artificiels de vitesse que sont les amphétamines consommées par de nombreux pilotes d’endurance, notamment pendant les 24 Heures du Mans, ne sont évoqués.

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