Dopage – Détecteur de mensonge, une arme peu performante dans la panoplie antidopage !

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Récemment, le détecteur de mensonge/polygraphe est revenu dans l’actualité avec le cas positif au meldonium en décembre 2024 de Mykhaïlo Mudryck, un footballeur ukrainien, international, et jouant depuis janvier 2023 en Premier League pour Chelsea.

Pour démontrer qu’il n’a pas triché pour améliorer ses performances, Mudryk a passé avec succès le test du détecteur de mensonge, sauf que cet examen est d’une très faible pertinence.

De nombreux sportifs épinglés par la patrouille antidopage, notamment l’athlète Marion Jones – la reine de la piste des Jeux d’Athènes – et les cyclistes Tyler Hamilton et Lance Armstrong, ont cru ‘’enfumer’’ l’AMA en demandant de passer avec succès le test du polygraphe. Sauf qu’au final, les trois stars du sport confrontés aux témoignages à charges et à leurs contradictions sont passées aux aveux et ont été sanctionnées.

Pour preuve, nous proposons en pièces jointes plusieurs textes du Dr JPDM :

  • Détecteur de mensonge : le grand bluff au service des dopés
  • Chronologie – Sportifs confrontés au polygraphe
  • Historique – Une hypothèse plus que millénaire, une technique séculaire.
  • Chiffres – Détecteur de mensonge : des performances aléatoires