Tour de France ton histoire – Mémoires de lieux d’exploits et de drames – 12 sites supplémentaires

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Des exploits gravis dans les ascensions, des drames vécus dans les descentes…

À travers ces témoignages commémoratifs gravés dans la pierre, se dessine la mémoire vivante du Monument n°1 du cyclisme.

Affiche colorée sur le Tour de France, affichant les mots '45 Sites-mémoires (cols et côtes) perpétuent Exploits et drames des Géants du Tour'.

Dans la continuité de notre inventaire des lieux de mémoire (cols et côtes) honorant les exploits et les tragédies des cyclistes professionnels, nous présentons ici un complément d’information.
Celui-ci fait suite aux suggestions de plusieurs lecteurs ayant signalé quelques oublis dans la première version — publiée le 8 novembre dernier — qui recensait 33 sites commémoratifs.

Avec ces 12 nouveaux lieux, la liste atteint désormais 45 sites-mémoires.
Il est toutefois probable qu’elle ne soit pas encore exhaustive.
Merci à tous ceux qui contribueront à l’enrichir.

Même très exigeant dans mes recherches, je ne suis pas exempt moi non plus de faire des erreurs. C’est pourquoi, je demande aux lecteurs avertis – sur la base de documents d’époque – de me communiquer les éventuels manques. Merci d’avance.

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com – Suivre sur X (ex-twitter) mes commentaires au jour le jour de l’actualité médico-sportive : @DeMONDENARD – Facebook : Jean Pierre Demondenard

EN FICHIER JOINT – Mémoire des cols :12 sites supplémentaires

Tour de France ton histoire – Mémoires de 33 Lieux d’Exploits et de Drames (cols et côtes)

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Des exploits accomplis lors des ascensions, des drames vécus au cours des descentes…


À travers ces témoignages commémoratifs gravés dans la pierre, se dessine la mémoire durable du Monument n°1 du cyclisme.

Affiche colorée sur le Tour de France mentionnant 33 sites-mémoires honorant les exploits et drames des champions.

J’ai recensé 33 lieux de mémoire — plaques, stèles, monuments, etc. — situés pour la plupart au sommet d’un col ou d’une côte emblématique du Tour de France, mais pas uniquement.
Chaque site évoque un moment fort : les exploits ou les drames, les champions concernés, les circonstances qui les ont rendus légendaires, et la nature de l’objet commémoratif qui perpétue leur souvenir.

Parmi les figures emblématiques honorées à travers ces 33 sites-mémoires, figurent de grands vainqueurs du Tour de France tels que Fausto Coppi et Louison Bobet à La Casse Déserte, René Pottier au sommet du col du Ballon d’Alsace, Marco Pantani à trois kilomètres du passage du Galibier (versant nord), ainsi que Raymond Poulidor et Jacques Anquetil au sommet du Puy de Dôme. Certains de ces lieux rappellent aussi les tragédies survenues au fil des éditions du Tour.

Ainsi, Luis Ocaña perdit le Tour 1971 dans la descente de Menté, Roger Rivière abandonna celui de 1960 après sa chute dans la pente de Perjuret, et Eugène Christophe vit s’envoler la victoire du Tour 1913 en brisant sa fourche dans la descente du Tourmalet — incident qui lui valut un arrêt forcé d’une heure et demie dans la forge de Sainte-Marie-de-Campan.

Sur les 112 éditions de la Grande Boucle, deux drames exceptionnels furent marqués par la mort, tapie au détour d’un virage. En 1967, Tom Simpson s’effondra à 1,5 km du sommet du Mont Ventoux, victime de la chaleur extrême et d’un recours inadapté à des substances de soutien. Quelques décennies plus tard, Fabio Casartelli, jeune coureur italien, trouva la mort dans la descente de Portet-d’Aspet après avoir heurté de plein fouet un plot en ciment. Il n’avait que 24 ans et 11 mois.

En fichier joint (PDF) : Mémoire des cols – 33 exploits et drames de champions