Dopage – Sarkozy, Samaranch, Laporte, des décideurs garants de l’éthique au coeur d’une supercherie monumentale bien orchestrée : la lutte antidopage !

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Comment des instances antidopage qui n’ont jamais démontré leur efficacité à limiter la médicalisation de la performance, peuvent-elles s’offusquer de l’organisation des Jeux améliorés qui, eux, ont pour objectif ‘‘d’encadrer’’ le dopage et donc d’en limiter les risques ?

Affiche colorée comparant le dopage encadré lors des Jeux "améliorés" aux Jeux officiels avec des tests antidopage, avec les mots 'DOPAGE', 'Versus' et les explications sur les types de dopage.
Un panneau listant six mots clés de la lutte antidopage officielle : ÉQUITÉ, ÉTHIQUE, INDÉPENDANCE, MORALE SPORTIVE, PROTECTION des VALEURS SPORTIVES, SANTÉ des COMPÉTITEURS.

Le discours lénifiant et pathétique des instances sportives officielles (CIO, AMA, World Athletics, World Aquatics, etc.) ne trompe plus personne.

Ces institutions osent critiquer l’organisation des « Jeux améliorés » prévus pour mai-juin 2026 — une compétition autorisant un dopage encadré avec certaines substances — sous prétexte que cette initiative provoquerait une « épidémie de pathologies graves » liées à la libéralisation des pratiques médicales.

Les réactions indignées des dirigeants du sport, souvent d’anciens athlètes de haut niveau — donc possiblement eux-mêmes anciens dopés — relèvent de la pure hypocrisie. Ces mêmes responsables, aujourd’hui donneurs de leçons, dénoncent cette compétition ouverte aux athlètes dopés comme un « danger majeur pour la santé », oubliant commodément leurs propres dérives passées et leur incapacité chronique à bouter hors des stades le dopage, fléau n° 1 du sport de compétition.

Nous allons démontrer, preuves à l’appui, que l’imposture et l’hypocrisie se trouvent du côté des institutions officielles, faussement vertueuses.
Cette démonstration s’appuiera sur :

  • Deux catégories de récompenses attribuées par les fédérations et les États à des sportifs notoirement dopés avec contrôles positifs attenants,
  • Les carences de la lutte antidopage officielle orchestrée par le CIO et ses collaborateurs : AMA, ITA, TAS et de leurs affidés (AFLD, CONI, FIDAL, ITIA, NADA, etc.)
  • Des dirigeants de l’AMA au CV antidopage inexistant.
Texte sur les dirigeants du sport critiquant l'imposture de la lutte antidopage officielle, mettant en lumière leur hypocrisie face à l'organisation des Jeux améliorés.
Tableau avec un index des sigles utilisés dans la lutte antidopage, incluant les noms et années de fondation des agences comme AMA, AFLD, CONI, et World Athletics.

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