Dopage – SARMS, des substances agissant sur les récepteurs aux androgènes mimant l’action de la testostérone

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Tour de France ton histoire – Louis Bergaud, deux Top 10 dans la Grande Boucle en 1954 et 1958, vient de disparaître à l’âge de 95 ans

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Surnommé La Puce du Cantal en raison de son gabarit poids plume – 1,58 m / 55 kg – Bergaud excellait effectivement dans les parcours accidentés. Il a été classé 2e au Grand prix de la montagne du Tour de France 1957. Sur cette 44e édition, Lily Bergaud est passé en tête à six grimpeurs sur 19, soit un ratio de 31%.

Il a aussi été le premier coureur du Tour à franchir le Puy Mary-Pas de Peyrol, sommet inédit, en 1959, une ascension qui allait devenir par la suite un obstacle recherché par les organisateurs. Ainsi, lors du prochain Tour de France 2024 à l’occasion de la 11e étape Evaux-Les-Bains-Le Lioran le 10 juillet, le peloton de la 111e édition devra passer au 180e km sous la banderole du grimpeur du Pas de Peyrol.

Pour confirmer sa valeur, le Cantalou a été sélectionné à trois reprises en équipe de France en 1956, 1957, 1958.

Il y a quelques années, lors d’un entretien, j’avais pu vérifier les données de sa biographie, notamment sa morphologie, afin d’en faire profiter tous les fans des champions cyclistes notamment des années 1950.

Course à pied : prévention des blessures du runneur

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Sans diagnostic précis, pas de retour rapide sur vos parcours

Tant que l’on n’a pas identifié le responsable de la blessure [entraînement, morphologie, chaussures, terrain (sol, côte…)] et que le diagnostic précis de la pathologie n’a pas été confirmé par un spécialiste au besoin associé à l’imagerie ou un examen paraclinique, la stratégie thérapeutiques est constamment vouée à l’échec.

Mesure antirechute 3 XL

    Ce n’est pas parce que l’on ne sent plus la moindre douleur d’une blessure – notamment proche d’une articulation – que l’on est guéri. C’est seulement lorsqu’on a retrouvé la même amplitude articulaire du côté touché par rapport au côté controlatéral (intact) que l’on peut reprendre un programme d’activité pédestre ou sportive.

    Le hors-série de Running Attitude sorti en mai 2024 détaille 50 conseils pour prévenir les blessures mais aussi 20 blessures courantes chez le runneur.

    Cyclisme – Historique – Six Jours du Vel’ d’Hiv’ de 1926 à 1958

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    La fiche biographie des 29 ‘’Reines des 6 Jours’’

    Document déjà publié en 2018 dans ce blog mais considérablement enrichi et actualisé, destiné aux fans nostalgiques de cette époque et aux chercheurs accros des vérités historiques [mise à jour]

    Avec la précieuse contribution de Philippe Fetter, le spécialiste français des données biographiques sur les acteurs du cyclisme.

    LA SAGA DES REINES DES SIX JOURS DE PARIS de 1926 à 1958 « R6J de Paris »

    En 1926, sur une idée de Georges Berretrot, le speaker autant officiel qu’emblématique des six jours de Paris, Mademoiselle Chouquette fut élue « Reine des six jours ».  [Georges Berretrot – Minuit l’heure des primes. – Paris, éd. Fournier-Valdès, 1950. – 371 p (pp 282-283)]

    De Melle Chouquette à Michèle Mercier en passant par Miss Quintonine

    Pour la première fois, « Monsieur 10 pour cent » prononça le vendredi 9 avril 1926 au soir la phrase qui allait devenir rituelle et protocolaire : « Pour sa grâce et sa générosité, est proclamée ‘’Reine des six jours’’… »

    Georges Berretrot, dans son ouvrage « Minuit l’heure des primes » (1) nous révèle comment il est devenu le grand électeur de la Reine des six jours : « Je vous affirme que les femmes jouent un grand rôle dans les six jours. Elles contribuent largement au succès de la course et la font, terne ou animée, selon leur bon vouloir… et le degré de fortune de leur « chevalier servant ». En arbitrant ces conflits de prestige, je pensais dans ma petite tête, qu’il fallait trouver un moyen élégant de récompenser tant de générosité. Cela méritait bien qu’on s’y intéressât quelque peu. Je me dis que l’élection d’une « Reine des six jours » ne serait pas mal du tout. Avec ce titre comme enjeu, nul doute que « femmes » qui se dévoraient déjà simplement pour le plaisir, seraient prises d’une ardeur nouvelle. J’avais visé juste et mon raisonnement devait, comme vous allez le voir, répondre et même dépasser toutes mes prévisions.

    Georges Berretrot – Minuit l’heure des primes, éd. Fournier-Valdès, 1950

    C’est en 1926 que je lançai cette idée. Dès le premier soir, j’avais remarqué qu’une jeune femme, agréable, très sympathique et épaulée par plusieurs courtisans, donnait des primes fort bien accueillies par le public. Elle se faisait appeler Chouquette. C’était un nom d’emprunt qui faisait bien populaire. Elle venait chaque soir, fidèlement, dans la même loge. En me renseignant auprès du service de location, j’appris que « Mademoiselle Chouquette » avait retenu cette loge pour toute la durée des six jours. « Voilà mon affaire, me dis-je ». Chouquette ne ralentit pas son effort financier les deux premières soirées. Au cours de la troisième, j’allai la trouver :

    • Si vous continuez sur le même rythme, lui fis-je remarquer, je vous élirai « Reine des six jours »

    L’idée lui plut considérablement et ce qui fut dit fut fait. Le vendredi soir, pour la première fois, on m’entendit prononcer la phrase qui allait devenir rituelle et protocolaire : « Pour sa grâce et sa générosité, est proclamée ‘’Reine des six jours’’…. »

    J’étais le grand électeur de la reine, bien entendu, et son sacre ne dépendait que de moi. Pour une si grande circonstance, on me vit revêtir le smoking et arborer l’œillet rouge. Mes nouvelles fonctions l’exigeaient. Ce fut le point de départ de cette royauté éphémère, de cette royauté qui s’achète un bon prix. Ce couronnement obtint un grand succès. A ce moment-là, on n’était pas encore envahi par toutes les « Misses » qu’on nous sert maintenant à la pelle. Il n’y avait pas de « Miss Poubelle », « Miss Pénicilline », « Miss Autobus ». On ne connaissait qu’une royauté : celle de la Reine des Reines qu’on promenait à travers Paris, sur son char, précédé par le bœuf gras. La couronne dorée des six jours allait donner un nouveau relief à la course. Les concurrentes allaient s’affronter au moins pour un enjeu qui, bien qu’officieux, les parerait d’une auréole de gloire. »

    Afin de faire renaître cette grande époque du cyclisme sur piste, nous présentons les différentes Miss qui se sont emparées successivement du titre de ‘’Reine des six jours de Paris’’ de 1926 à 1958.