Effets collatéraux

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Selon une récente étude de l’université de Liège, 30% des runneurs prennent des médicaments en dehors d’une prescription médicale et 5 à 6% consomment des produits facilitant la performance. Parallèlement, 58% des 8,5 millions de Français pratiquant la course à pied débutent leur activité pédestre pour être en bonne santé ou améliorer leur condition physique. Or, le dopage est une forme de tricherie que le runneur effectue aux dépens de ses adversaires dans le cadre de compétitions sportives, mais aussi aux dépens de sa propre santé. D’autant plus que l’effort physique avec son hyperthermie satellite potentialise les effets négatifs des drogues de la performance. Parallèlement, l’organisme finit toujours par exiger le remboursement des excès auxquels on le condamne. Petite revue des effets secondaires.

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Des histoires de volatils, lévriers, taureaux… chargés pour satisfaire l’ego de leurs propriétaires !

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Mises à part quelques exceptions où les animaux sauvages ou domestiques se défoncent en absorbant des plantes hallucinogènes présentes dans la nature, la quasi-totalité des animaux dopés le sont par les hommes. En dehors des chevaux (hippisme) qui feront l’objet d’une fiche à part, tous les animaux de compétition : chiens (de traineaux, lévriers, whippets…), pigeons, chameaux, éléphants, taureaux (corrida, bullriding…), cerfs, vaches valaisannes, certaines fédérations telles la fédération colombophile internationale, pratiquent des contrôles antidopage sur leurs animaux, d’autres non. Plusieurs instances internationales dans un souci de protection de l’animal contre les agissements de l’homme pour sa gloire personnelle, ont une liste de substances prohibées plus étendue que celle de l’Agence mondiale antidopage pour les humains.

Par exemple, la caféine – un véritable dopant dont les effets ergogéniques ont été bien démontrés par de multiples études scientifiques – n’est plus prohibée chez l’homme depuis 2004. En revanche, ce tonique séculaire est encore aujourd’hui illégal en milieu hippique mais également chez les colombophiles. Tout dernièrement, au début de l’année 2016, un pigeon a été testé positif à la triméthylxanthine (caféine).

Afin d’éclairer ce thème du dopage animal, nous vous proposons un cocktail d’histoires colligées depuis plus d’un siècle. Rappelons que la triche étant consubstantielle à l’homme, notamment dans une situation de compétition, le survoltage artificiel des volatils et des quadrupèdes fait partie des moyens utilisés par le coach et son poulain pour atteindre les marches du podium et de la gloire. En pastichant Anatole France, on peut écrire que « sans le dopage, l’éthique périrait de désespoir et d’ennui ».Dr JPDM

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