Escaliers – Le théorème de Poulidor

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Récemment, le quotidien L’Equipe a fêté les 80 ans de Raymond Poulidor en lui consacrant deux pages signées par le journaliste Philippe Bouvet, le fils d’Albert, l’ancien lauréat de Paris-Tours 1956.

Toujours aussi Poupou et bonhomme vis-à-vis du public qui le lui rend bien, l’Eternel Second continue à suivre les courses et, notamment le Tour de France comme ambassadeur de LCL parrain du Maillot Jaune qu’il n’a jamais porté.

Très récemment, Jacques Marchand (95 ans), un dinosaure de la presse sportive, ancien responsable de la rubrique cyclisme à L’Equipe notamment pendant la carrière d’Anquetil et Poulidor, rappelait une anecdote concernant Poulidor et le dopage : « Il m’a confié un soir que nous dégustions une omelette aux champignons dans une auberge de son Limousin natal «J’ai joué le jeu parfois de me priver des soutiens pharmaceutiques dans des étapes de montagne du Tour. C’est un vrai supplice. Le soir à l’hôtel je ne parvenais même pas à monter l’escalier, quand il n’y avait pas d’ascenseur – ce qui était courant dans les auberges de campagne, après guerre»

Ce témoignage inédit de Poupou révèle que ‘’parfois’’ il n’était pas à la marge des pratiques du peloton durant les dix-huit ans de sa longue carrière professionnelle.

POULIDOR

Les fleurs et l’escalier après sa victoire lors de la 19e étape Briançon-Aix-les-Bains via La Chartreuse, dans le Tour 1962

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