EURO 2016 – Didier Deschamps face au dopage

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Durant sa carrière de joueur, l’actuel sélectionneur des bleus a été confronté à plusieurs reprises aux rumeurs de consommation de ‘’pilules et seringues haute performance’’. A l’OM de Bernard Tapie où de 1991 à 1994 a joué Deschamps, plusieurs témoignages font état de la médicalisation de l’effort pas forcément avec des substances licites : Tony Cascarino, Chris Waddle, Jean-Jacques Eydelie, Marcel Desailly…

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A la Juventus Turin où Trois Pommes (surnom dû à Aimé Jacquet) a exercé de 1994 à 1999, des anomalies sanguines sont venues jeter un doute maximal sur les pratiques médicales de la Vielle Dame (281 substances différentes retrouvées dans la pharmacie de la Juve destinées pour la plupart à soigner la performance).

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Deschamps a avoué seulement qu’il avait pris de la créatine pendant… deux mois. La belle affaire ! Il ne prend aucun risque de mise à l’index puisque ce complément alimentaire n’a jamais été listé dans le Code mondial antidopage (CMA).

Afin de vous faire une opinion sur le personnage confronté aux questions qui fâchent, nous vous proposons une dizaine de réponses de Maxitête (autre surnom de Deschamps). La première concernant le refus de serrer la main de Jacques Glassman, qui n’a rien à voir avec le dopage, mais montre sans l’ombre d’un doute le peu de respect que La Dêche a vis-à-vis de ceux qui refusent la triche.

EURO 2016 – Didier Deschamps face au dopage

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