Punchlines en série du Dr de Mondenard

Par défaut
[publié le 14.12.2016]

Mise à jour

N° 63  

Plus fort que la douleur…

Dire que l’on est ‘’plus fort que la douleur’’ (d’une blessure), pour nous c’est l’expression de quelqu’un qui n’a pas compris que son corps était son partenaire n° 1 et que de le maltraiter en faisant fi de son message (la douleur) ne pourra que le conduire à une usure accélérée à court et moyen terme.

edito_le_combat_sans_fin_contre_la_douleur

 N° 64  

L’éthique journalistique, un frein à la qualité de l’information

 Tout le monde connaît le jeu du ‘’message télégraphique’’ dit ‘’Le téléphone’’ où les enfants sont assis en cercle, l’un d’eux choisit un message de quelques mots (ou davantage selon le niveau du groupe) qu’il chuchote dans l’oreille de son voisin qui, lui-même, fait de même avec le sien et ainsi de suite en faisant le tour du cercle. La dernière personne qui le reçoit doit le divulguer à haute voix. Très souvent, les mots sont modifiés et le message final n’a plus rien à voir avec l’original quand il n’est pas complètement farfelu. C’est ce que je vérifie régulièrement lorsque je suis interviewé sur le dopage par la presse sportive papier : le texte publié n’a rien à voir, ou si peu, avec mes réponses argumentées. Le bon sens suggère qu’il serait si simple de me faire relire le texte avant parution. Eh bien non ! Nombreux sont ceux qui mettent en avant ‘’l’éthique journalistique’’ pour ne pas souscrire à cette relecture de l’expert. Vous avez dit information ! Comme c’est bizarre.

presse                  micros

 N° 65 

Tennis : des produits dopants autorisés par l’AMA

 Selon les tennismen eux-mêmes, notamment les Français, ils ne se dopent jamais. Et pourtant, ils consomment pour jouer en compétition, en tout cas certains, des mégadoses de stimulants qui figurent sur le programme de surveillance de l’Agence mondiale antidopage. Par exemple, le Guronsan® dont la composition contient de la caféine est largement utilisée sur les courts.

guronsan-2

 N° 66 

Les bilans annuels des contrôles antidopage c’est de la poudre aux yeux

 Tous les médias qui analysent et commentent les chiffres des bilans des contrôles antidopage de fin d’années donnés par l’AMA, les Fédérations internationales et le MPCC accréditent des résultats complètement bidons puisque, depuis plus de cinquante ans, un contrôle négatif est la preuve de rien du tout. Tous les cadors du dopage, depuis des lustres, pour se défendre de la suspicion ont mis en avant le nombre conséquent de leurs tests, tous négatifs ! Aujourd’hui, malheureusement pour l’éclairage des faits, notre société est remplie d’informateurs incultes.

 sans-titre N° 67 

Le public ne s’en fout pas du dopage…

 Depuis 1950, cela fait soixante six ans – régulièrement – que les organisateurs et leurs médias satellites, nous ‘’vendent’’ un engouement massif des Français pour la Grande Boucle. Soit ! Mais comment expliquer que depuis la victoire de Ferdi Kubler à l’entame des années 50, on nous donne toujours les mêmes chiffre de « douze à quinze millions » de supporteurs massés sur le bord des routes de l’Hexagone alors que la population française dans le même temps a fait un bond de 36 % ? (42,6 millions en 1950 pour 66,6 millions en 2016). En clair, sans avoir fait Maths sup, cela signifie que le nombre de fans des géants de la route a nettement chuté.

 

tdf

Public attendant le passage du Tour de France

 

 N° 68 

Les sportifs oui…

Souvent, j’entends tel ou tel spécialiste des arcanes du sport affirmer de façon péremptoire que le public s’en fout du dopage. Pourtant les chiffres s’inscrivent en faux contre cette assertion. Mais, en fait ceux qui s’en foutent le plus, ce sont les sportifs eux-mêmes. Il est rare qu’ils mettent en cause dans leur défaite les drogues  de la performance consommées par leur vainqueur. De même, ils sont rarissimes les sportifs qui militent à la fois pour l’antidopage et qui sont prêts à verser une partie de leurs gains pour éradiquer le fléau.

imagesj45o35hx

 N° 69 

Le physique, l’atout n° 1 des podiums

Depuis longtemps, mis à part quelques exceptions rarissimes, la classe, le toucher de balle, le dribble ne suffisent plus pour atteindre le sommet de la hiérarchie. Le physique est devenu l’atout n° 1 de toute performance. Or, le dopage dans toutes les disciplines, booste efficacement les capacités physiques. Quand un médecin, un dirigeant, un entraîneur vous affirme « dans mon sport, le dopage ne sert à rien », vous avez affaire soit à un incompétent ou plus vraisemblablement à un menteur.

 N° 70 

La violence meurtrière des gros bras

 Régulièrement, dans les procès d’assises défrayant la chronique, on constate que l’assassin ou le meurtrier est un homme bien bâti pratiquant la musculation à haute dose plusieurs fois par semaine pendant deux à trois heures à chaque séance. La plupart d’entre eux sont atteints de bigorexie et consomment régulièrement des stéroïdes anabolisants (engrais musculaires) qui exposent les adeptes de ces drogues à la rage des stéroïdes. Cette dernière se manifeste par un comportement violent pouvant pousser au meurtre, à une hypersexualité (échangisme) et à une paranoïa excessive.

imagesAlors que pendant les procès aux assises, la personnalité de l’accusé, en particulier sur sa consommation éventuelle de cannabis ou d’alcool,  est l’une des cibles de l’accusation  ou de la défense, jamais, à propos de ces crimes impliquant des adeptes de l’hypertrophie musculaire, je n’entends les juges, les avocats, les journalistes s’intéresser à cette catégorie de substances agissant sur le système nerveux central. Quand les garants de la justice et les chroniqueurs des affaires criminelles seront-ils vraiment formés et spécialisés pour rendre justice et informer correctement ? D’autant que ces pratiques déviantes explosent dans les salles de sport et ne sont plus le fait que de quelques ‘’fous furieux’’ de la musculation à outrance. Il ne faut pas excuser mais comprendre que la consommation de substances dopantes peut entraîner cette folie meurtrière. Différentes études bien documentées l’ont démontré.

imagesf4dtjed1

 N° 71 

Le laboratoire est un cador s’il ne trouve aucun positif, dans le cas contraire, c’est une chèvre

 Un sportif connu, contrôlé positif, se répandra dans les médias en martelant qu’il n’a jamais rien pris, même pas un cacher d’aspirine (on va le croire !) que le laboratoire d’expertises est dirigé par un incapable et que la lutte antidopage est entre les mains d’amateurs de bas niveau. En revanche, s’il est contrôlé négatif, il ne cessera d’affirmer que le laboratoire est une référence dans le monde de l’antidopage et que les acteurs de la lutte sont tous des professionnels de grand talent. N’en jetez plus !

 N° 72 

100 pour 100 transparent, c’est beaucoup mieux que tolérance zéro

 Tolérance zéro et chartre antidopage de bonne conduite éthique ne sont que des expressions creuses n’engageant que ceux qui croient à ce genre de fadaises véhiculé par les tricheurs et les instances sportives. En revanche, transparence maximale avec fouilles par des huissiers assermentés des chambres, valises, voitures, bus, disques durs, cartes mémoire des portables provoqueraient un changement radical des performances de la lutte antidopage.

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s