Dopage ton histoire – Centenaire du Tour de France 1925. En ce temps-là, à quoi carburaient les Géants de la route ?

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Dès les premières compétitions cyclistes organisées pendant le dernier quart du XIXe siècle, les stimulants et autres substances revigorantes d’aide à la performance étaient consommés.

Nous proposons de détailler les pharmacies des cracks de la pédale. Pour ce faire, nous nous appuyons sur les textes publiés il y a un siècle. Ces textes sont issus de l’environnement immédiat de 1925.

Rugby – Depuis les années 2000, la cocaïne étend sa progression sur les pelouses du Top XIV et la Pro D2 du ballon ovale

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De multiples témoignages font état de l’entrée de la poudre blanche dans le milieu rugbystique depuis déjà de nombreuses années.

Dès 2002, un international français, Pieter De Villiers, avait été testé positif à la cocaïne alors qu’il s’entraînait dans une salle de muscu de l’Aquaboulevard de Paris.

Qui a pu imaginer une telle réglementation dans laquelle la prise de cocaïne est tout à fait autorisée en dehors des matchs ?

Les sportifs l’on bien compris : l’excuse de la prise de cocaïne dans un cadre festif en dehors d’un match, n’expose à aucune sanction alors qu’un contrôle non-négatif en compétition expose à 4 ans de mise à l’écart des terrains.

Le président de la Fédération française de rugby, Florian Grill, commence à s’en inquiéter et de façon audible réclame auprès de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) plus de contrôles inopinés sur cette substance.

Mais l’instance elle-même, soumise au règlement de l’AMA, n’est pas en mesure de mettre en place ces contrôles.

ou alors il faut que cela se fasse sous l’égide de World Rugby comme l’a fait le cyclisme (UCI) avec le tramadol, un puissant antalgique, interdit seulement dans les courses cyclistes depuis le 1er mars 2019 en tant que risque pour la santé.

Depuis le 1er janvier 2024, l’AMA – pour l’ensemble des fédérations – a enfin inscrit le tramadol en liste rouge comme dopant.

Pour éradiquer l’extension de l’épidémie de cocaïne dans le rugby et toutes les autres spécialités sportives, il faut interdire la poudre blanche en permanence.

Pour rappel, en 2003, l’UCI interdisait la coke en et hors compétition.

En 2024, elle a dû se soumettre au pouvoir omnipotent de l’AMA qui ne pourchasse la cocaïne qu’en compétition !

Quelques tweets JPDM récents pour éclairer le problème : Rugby et cocaïne

  •  La lutte antidopage est en grande partie responsable de l’extension de ce stimulant en milieu sportif puisque dès 2004 le Code mondial ne l’interdit qu’en compétition. D’où déduction des pros de l’effort : bonus, la coke n’est pas prohibée en dehors des matchs.
  • Compte tenu que la cocaïne disparaît des urines 48 h après la dernière ligne, ils la consomment après le match pour booster la 3e mi-temps alcoolisée mais aussi pour augmenter les jours suivants les charges d’entraînement du lundi au jeudi.
  • Ainsi le samedi ou le dimanche suivant, les joueurs seront négatifs au contrôle d’après-match. Si les sportifs sont testés positifs en semaine de façon inopinée, ils ne seront ni signalés à leur club ni sanctionnés.
  • En revanche, si le résultat analytique anormal a lieu après un match, ils pourront toujours s’en sortir en plaidant la consommation festive. Or, depuis le 1er janvier 2021, la cocaïne émarge dans la catégorie des substances d’abus.
  • Cela signifie que si le sportif peut prouver que son utilisation s’est produite hors compétition sans intention d’améliorer son rendement, la suspension sera de 3 mois, voire 1 mois s’il accepte de suivre un programme de réhabilitation.
  • Au final, consommer de la coke en 3e mi-temps ou à l’entraînement pendant plusieurs jours, le joueur risque zéro sanction. S’il est testé positif après une partie et qu’il avance l’excuse que c’est dans un cadre festif, la peine sera non dissuasive.
  • Au lieu de 4 ans de suspension pour dopage à la cocaïne, si l’excuse de l’usage festif est bien ficelée avec témoins, c’est 3 mois, voire 1 seul en faisant acte de contrition !
  • Cette réglementation interdisant la poudre blanche seulement le jour du match a forcément était initiée par un esprit dérangé appartenant au camp du dopage avec pour effet collatéral de pousser à la dérive sportive actuelle.
  • Solliciter l’AFLD pour faire des tests inopinés hors des matchs ne peut se concevoir dans le cadre de la lutte antidopage puisque contraire au Code mondial. Il faut que la Fédération française de rugby (FFR) réglemente la cocaïne comme un problème de santé en permanence et y ajoute des sanctions dissuasives.
  • Pour sortir du marasme, les présidents de la FFR et celui de World Rugby doivent trouver du soutien auprès des n° 1 d’autres Fédés emblématiques – foot, tennis, athlé – afin d’imposer à l’AMA que la réglementation permissive à l’entraînement soit abrogée. C’est pas gagné !

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Doping – Paul Pogba’s suspension. Analysis of the DHEA scandal

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Paul Pogba saw his suspension reduced to 18 months by the CAS after initially being sanctioned for 4 years for taking DHEA, a substance with no proven effect on performance. The player’s defense raises questions about the legitimacy of the World Anti-Doping Agency’s (WADA) red list, calling into question its power and decisions.

Two striking facts demonstrate the reality of this lack of effects on the fitness of senior citizens and, a fortiori, on high-level athletes.

– No scientific consensus study in the world has demonstrated that DHEA modifies the abilities of an athlete. If by some extraordinary chance, WADA has one, why not present it? The Paul Pogba case would have been closed immediately.

– But above all, bodybuilders and other musclemen, the biggest consumers of anabolic steroids never use DHEA to reach the podiums and perform.

Given that DHEA is ineffective on « old people » and athletes who train daily, it has no justification to appear on the WADA red list. What’s more, with the qualifier « unspecified substance » indicating that it is a heavy product imposing a 4-year suspension in the first decision.

WADA is an irresponsible and discredited institution, unfortunately all-powerful even in its excesses:

– ineffective substances abusively included in the red list – DHEA and trimetazidine (TMZ), …

– doping substances not listed and therefore used without risk of positive control,

– etc.

In summary: WADA is an irresponsible institution to interrupt an athlete’s career for several months, or even years, for an ineffective substance. This is an abuse of power, ratified without hesitation by all the signatory countries of the World Anti-Doping Code, allowing WADA members to parade around with their paltry results of around 1%, while for the rest of human activities, the percentage of deception exceeds 50%.

Dopage – Suspension de Paul Pogba. Analyse du scandale DHEA

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De 4 ans en première instance, la mise à l’écart est passée à 18 mois pour une substance sans effet sur la performance, connue depuis les années 1980-1990, à l’époque aux résultats bidonnés par des scientifiques avides de gloire, amplifiés par la presse grand public et certains people. Les effets miraculeux annoncés ont fait plouf quelques années plus tard.

Le manque de cohérence entre les juridictions antidopage est inacceptable au plan du sérieux de la lutte avec en plus l’impact négatif sur la vie des sportifs. Décryptage.

PITCH

Le joueur de la Juventus Turin a été contrôlé positif à la DHEA, une substance produite naturellement par la glande surrénale et qui fait partie des stéroïdes androgéniques.

Elle est en liste rouge depuis 1998 mais détectable seulement depuis 2009 (avec un 1er cas positif enregistré). Le résultat analytique anormal (RAA) de l’international français champion du monde 2018, est survenu à la suite d’un match de série A où il était resté sur le banc. C’était le 20 août 2023.

Le tribunal antidopage italien l’a sanctionné de 4 ans de suspension sans tenir compte de la défense du joueur qui indiquait avoir pris aux Etats-Unis, un complément alimentaire prescrit par un médecin ami, en ignorant qu’il renfermait une substance prohibée en et hors compétition.

Paul Pogba dit La Pioche. Milieu de terrain international depuis 2013, 91 sélections, champions du monde 2018

Paul Pogba ayant interjeté appel devant le tribunal arbitral du sport (TAS), ce dernier le 04 octobre 2024, réduit la sanction à 18 mois.

La Pioche, très heureux à l’annonce de la décision d’appel, a publié dans la foulée sur son compte X sa photo, crampons aux pieds avec le commentaire suivant : « Enfin, le cauchemar est terminé. Suite à la décision du TAS, je peux maintenant envisager le jour où je pourrai de nouveau poursuivre mes rêves. J’ai toujours affirmé que je n’avais jamais enfreint consciemment les règlements de l’AMA (Agence mondiale antidopage) lorsque j’ai pris un complément nutritionnel qui m’avait été prescrit par un médecin et qui n’affecte, ni n’améliore la performance des athlètes masculins (… ) Cette période a été extrêmement éprouvante pour moi car tout ce pour quoi j’ai travaillé si dur a été mis en suspens (…) J’ai tellement hâte de revenir sur le terrain ».

Première instance et défense de Paul Pogba

A priori, en première instance, le tribunal italien a considéré que Pogba avait été testé positif avec une substance interdite en et hors compétition, que la DHEA figurait en toutes lettres sur la liste du Code mondial de l’Agence mondiale antidopage (AMA) et que le joueur n’avait pas respecté la règle de la Responsabilité objective qui implique que tout sportif de compétition est responsable des substances que l’on trouve dans ses prélèvements. N’ayant pas vérifié la composition du complément alimentaire, il était de facto fautif d’où la sanction maximale de 4 ans pour ce genre de substance.

En appel, le TAS, après les explications du joueur, a admis que le complément nutritionnel n’avait pas été utilisé dans un but de performance, d’où la réduction de la mise à l’écart ‘’Hors stade’’ de 4 ans à 18 mois.

Le produit pris par Paul Pogba : une arnaque délivrée par une gynécologue-obstétricienne

En contradiction avec cette défense le Daily Mail a révélé que le produit consommé par Pogba était commercialisé par une société américaine de bien-être ‘’10X Health Systems’’.

Or, le complément incriminé ‘’10X Alpha’’ lui a été prescrit par une docteure-amie de Miami où il passait régulièrement des vacances. Sauf que le médecin en question est une gynécologue-obstétricienne spécialiste des hormones féminines et masculines et que le complément alimentaire en cause dans le contrôle positif est – selon la notice – capable de favoriser  le développement musculaire, booster les capacités physiques mais aussi d’augmenter la production de testostérone.

C’est bien sûr une arnaque même si la molécule ’10 X Alpha’’ a été ingurgité dans un but d’amélioration du rendement musculaire alors qu’elle n’a aucun effet validé par une expertise effectuée par un sachant reconnu. En vérité, la défense du joueur ne me choque pas puisqu’aucune étude scientifique n’a démontré qu’elle pouvait être efficace pour doper un sportif.

Une substance connue depuis les années 1980-1990 aux effets bidonnés

Dans les années 1980-1990, la DHEA était très prisée, notamment chez les séniors en tant que soi-disant hormone de jouvence grâce à un marketing médiatique bien orchestré et relayé par quelque people de l’époque. Aujourd’hui, et ce depuis des années, la DHEA est totalement passée de mode et a même pris la direction des oubliettes.

Deux faits percutants démontrent la réalité de cette absence d’effets sur la forme des 3e âge et, a fortiori, sur les athlètes de haut niveau.

  • Aucune étude scientifique de consensus au monde n’a démontré que la DHEA modifiait les aptitudes d’un sportif. Si par extraordinaire, l’AMA en possède une, pourquoi ne pas la présenter ? L’affaire Paul Pogba aurait été close immédiatement.
  • Mais surtout, culturistes et autres gros bras, les plus grands consommateurs de stéroïdes anabolisants, n’utilisent jamais la DHEA pour atteindre les podiums et performer.

Compte tenu que la DHEA est inefficace sur les ‘’vieux’’ et les sportifs qui s’entraînent quotidiennement, elle n’a aucune justification à figurer dans la liste rouge de l’AMA. Qui plus est avec le qualificatif de ‘’substance non spécifié’’ indiquant par là que c’est un produit lourd imposant en première décision une suspension de 4 ans.

In fine, en raison de l’absence d’effet sportif de la DHEA, on ne peut reprocher à Paul Pogba la moindre négligence mais au contraire c’est l’AMA qui devrait être poursuivie pour avoir inscrit cette substance dans la liste rouge sans vérification de ses effets supposés sur la performance.

L’Agence mondiale antidopage, une institution irresponsable et déconsidérée, malheureusement toute-puissante même dans ses dérives :

  • substances inefficaces abusivement inscrites en liste rouge – DHEA et trimétazidine (TMZ), …
  • substances dopantes non listées et donc utilisées sans risque de contrôle positif),
  • etc.

En résumé : l’AMA est une institution irresponsable d’interrompre pendant plusieurs mois, voire années, la carrière d’un sportif pour une substance inefficace. Cela relève de l’abus de pouvoir, entériné sans broncher par tous les pays signataires du Code mondial antidopage permettant aux membres de l’AMA de parader avec leurs résultats dérisoires voisins de 1% alors que pour le reste des activités humaines, le pourcentage des tromperies dépasse 50%.

EPILOGUE – Déjà plus d’un an sans pouvoir jouer ni avoir le droit de s’entraîner dans une structure officielle (gymnase, terrain de foot…) et, cerise sur le gâteau, son club La Juventus Turin n’en veut plus. Merci l’AMA !

Dopage – Le clostébol, un stéroïde anabolisant souvent administré par voie cutanée fait parler de lui

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En épinglant Jannik Sinner, le n° 1 mondial du tennis, mais pas que lui…

Des tweets du Dr JPDM qui font le tour de la question sur ce produit illicite qui plombe les sportifs, notamment les tennismen italiens. Des basketteurs, des footballeurs, des tennismen… se font épingler avec comme excuse une contamination fortuite par une crème ou un spray commercialisés dans la péninsule sous le nom de Trofodermin et destinés à accélérer la cicatrisation d’une plaie

ACTUALITE du 21 septembre 2024 – TWEETS Dr JPDM

Dopage actualité – Stefano Battaglino, tennisman italien 760e mondial en juillet 2022, est testé positif au mois de septembre suivant au clostébol – le stéroïde anabolisant trouvé dans les urines de Jannik Sinner. Ce dernier a été blanchi alors que Battaglino a pris 4 ans par le TAS.

  • Dopage actualité – Battaglino soutenait que la contamination était due au massage d’un kiné lors d’un tournoi au Maroc. Sauf que le joueur n’a pas réussi à retrouver le masseur démontrant sa bonne foi. Le TAS s’est basé sur l’absence de preuve soutenant la contamination involontaire.
  • Dopage actualité – Rappelons que le clostébol est prohibé depuis 1980 et quelque soit la voie d’administration, notamment cutanée. Que cette dernière excuse par contamination transdermique est avancée depuis 1998 chez un footeux italien avec le même produit Trofodermin que Sinner.
  • Dopage actualité – Le clostébol a été hyper médiatisé en 2016 par le cas de la skieuse de fond norvégienne Th. Johaug, multimédaillée, qui a mis en cause une crème pour les lèvres. C’était encore le Trofodermin italien. Le TAS malgré cette excuse lui avait infligé 18 mois ferme.
  • Dopage actualité -D’autres cas se sont accumulés depuis, notamment en Italie. Or, sur la boîte de Trofodermin (spray et crème) commercialisée dans la péninsule figure un logo hypervisible matérialisé par le mot doping entouré et barré de rouge !
  • Dopage actualité – Compte tenu de l’ancienneté de cette cause de contamination devenue virale et du logo doping, aucune 1re instance ne devrait mollir, sinon un long processus d’appel superflu débouchera inévitablement sur une audience devant le TAS avec la sanction prévue un stéroïde anabolisant.
  • Dopage actualité – Le clostébol, comme la testostérone, administrés par voie cutanée, st des dopants appréciés en raison de leur diffusion progressive n’entraînant que des traces au niveau des analyses. Seul l’examen capillaire peut distinguer contamination ou dopage.
  • Dopage actualité – En raison du packaging très clair de cette crème, certains sportifs et leur staff doivent de toute urgence suivre un cursus lecture de rattrapage ou alors la crème Trofodermin n’est-elle pas une excuse bidon pour les gogos de l’AMA ?
  • Dopage actualité – Triste époque pour la lutte antidopage où l’AMA se trouve confrontée à la trimétazidine – inefficace – et au Clostébol en crème. En revanche, la transfusion sanguine autologue et les 16 substances dopantes autorisées du programme de surveillance sont disponibles.

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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EN FICHIER JOINT – AUTRES TWEETS JPDM sur le clostébol

Compétitions féminines – Des intrus en tous genres…

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Ex-hommes (transgenres femmes), hyperandrogènes, intersexués opposés aux cisgenres

Depuis des décennies, le CIO et les Fédérations internationales ont laissé faire jusqu’au jour où la Sud-Africaine Caster Semenya est apparue avec tous les atouts d’une hyperandrogène aux Championnats du monde d’athlétisme en 2009 à Berlin.

Pour bien montrer que ces femmes à la marge ne constituent pas un groupuscule, les Nations Unies ont révélé qu’en 2018, entre 0,05% et 1,7% de la population mondiale serait intersexuée. Avec leur médiatisation de plus en plus prégnante sur les écrans TV, nul doute que dans les enceintes sportives leur nombre va croître rapidement.

Afin de comprendre que le phénomène n’est pas nouveau, nous proposons un document exclusif et unique sur les cas emblématiques de femmes transgenres et / ou intersexuées ayant défrayé la chronique dans les compétitions internationales : Jeux olympiques, championnats du monde et d’Europ d’athlétisme, Jeux asiatiques, etc.

EN FICHIER JOINT – Document exclusif – Féminité ‘’hors norme’’ – Médailles à rendre : Ils étaient hors concours

Dopage – Dictionnaire des idées reçues. 3e volet de la saga Jean-Marie Leblanc, patron du Tour de France de 1989 à 2006

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Selon Jean-Marie Leblanc (JML), les substances indécelables sont apparues en 1990. En réalité, la presse signale des médocs de la performance échappant aux radars analytiques dès… 1964 !

Et pourtant le grand baratineur JML va marteler, face aux accusations de Willy Voet le soigneur de Festina, qu’il ne s’est jamais dopé, preuves à l’appui. Selon lui, à son époque, les contrôles étaient d’une rare efficacité, il n’y avait aucune substance indécelable disponible et les tests antidopage qu’il a subis étaient négatifs.