L’Agence mondiale antidopage, depuis sa création en 1999 et cinq ans plus tard sa mainmise sur la liste des substances illicites, a libéralisé le dopage : la preuve en cinq points.
La preuve par les témoignages et les enquêtes de justice
Seuls les imbéciles, les négligents, les maladroits, les retardataires, les mal-conseillés ou les simplets se font prendre par les radars analytiques.
En revanche, les pros de la dope franchissent les tests le sourire aux lèvres alors que seuls les représentants de l’ordre (gendarmerie, police, guardia civil, carabinieri…) arrivent à les confondre.
Régulièrement ces dernières années, des cyclistes – notamment professionnels – ont été victimes d’une fibrose de l’artère iliaque externe entraînant une intervention chirurgicale, seule thérapeutique leur permettant de retrouver le niveau qu’ils avaient avant les premiers symptômes.
LES FÉMININES AUSSI
Déjà en 1989, dans mon ouvrage Technopathies du cyclisme, j’avais abordé cette pathologie
A la suite de l’article publié le 17 novembre s’intitulant : « Dopage ton histoire – La pharmacopée stimulante des sportifs : le tournant de la Seconde Guerre mondiale », principalement axé sur le cyclisme et l’alpinisme, de nombreux lecteurs m’ont interrogé légitimement sur l’arrivée des amphétamines dans les autres sports, notamment en football. Bien sûr, dans toutes les spécialités sportives, les compétiteurs ont bénéficié de cette avancée majeure qu’étaient les amphétamines à la fois stimulants de l’agressivité, du dépassement de soi et de l’endurance.
Régulièrement, nous sommes sollicités par des étudiants-futurs journalistes pour répondre aux questions sur la thématique du dopage. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à se passionner pour cette pratique remontant au moins aux premiers Jeux olympiques rénovés par le Français Pierre de Coubertin.
Le dopage en tant que phénomène de société intéresse aussi les étudiants des grandes écoles. Ils posent ici une question pour le moins pertinente.
Régulièrement, et de plus en plus, les sportifs et les coachs mettent en avant la part prépondérante du mental pour explique la réussite dans telle ou telle spécialité pratiquée à haut niveau.
Des chiffres à la louche qui traduisent quand même une réalité