La désinformation sur le dopage ne faiblit jamais !
En recyclant uniquement les papiers de leurs confrères – souvent aussi mal informés qu’eux – sans jamais creuser un sujet pourtant récurrent, en se fiant uniquement aux causeries entre amis avec les coureurs qui, à travers les époques, ont souvent minimisés la réalité des soins reçus, en oubliant tout du passé, les journalistes servent aux lecteurs une pseudo-expertise pour bisounours et non les commentaires réfléchis d’un phénomène scientifique, médical, historique.

Alexandre Roos, un disciple de cet enfumage, explique dans L’Equipe du 22 juillet 2026 : « avant 1990, le dopage était artisanal, voire folklorique ».
ENFUMAGE : Selon Alexandre Roos, le dopage avant 1990 était artisanal, voire folklorique ! « Entre le dopage ‘’artisanal’’ d’avant 1990, aujourd’hui souvent vu comme folklorique, avec ses anecdotes pittoresques, amusantes et donc toléré dans le récit, et celui de la période d’après, industriel, moralement réprimé. » [L’Equipe, 22.07.2026]
La preuve du contraire par les faits et les références. Piqûres de rappel pour amnésiques, naïfs, ignares ou complices passifs
Quelques molécules ‘’artisanales’’ et ‘’folkloriques’’ selon le journaliste de L’Equipe

CONSTATS :
- Les transfusions sanguines ont fait leur apparition victorieuse dès le Tour 1976
- Finalement, mis à part l’EPO, les produits de l’époque Armstrong étaient déjà utilisés dans les années 1960-1985 : testostérone et corticoïdes (1960), transfusions sanguines (1976), hormone de croissance (1983).
