Par Fabien Conord, éditions Presses universitaires de France (PUF)
Trop d’erreurs dues à une relecture bâclée associées à des carences sur l’histoire de la Grande Boucle. Pourtant l’auteur est historien et l’ouvrage a été publié sous le contrôle de trois directeurs scientifiques. Finalement, un résultat du même niveau que ceux signés par des journalistes de sport.
Fabien Conord – Le Tour de France à l’heure nationale – éd. Presses universitaires de France (Puf), 2014
Cette célèbre anecdote, reprise à l’infini dans tous les ouvrages consacrés à la petite histoire du Tour de France, a souvent été racontée de façon totalement fantaisiste, le plus souvent par des historiens autoproclamés.
L’une d’entre elles, très romancée par Raphaël Géminiani, est colportée sans vérification de la source, par un historien exerçant à l’université de Clermont-Ferrand.
Ou comment l’histoire des faits est réécrite en permanence par des ignorants XXL se laissant berner par des témoins-bidons sans s’appuyer sur les dépêches officielles de l’époque concernée. Un bel exemple nous est proposé par l’histoire réinterprétée du contrôle positif aux amphétamines de Jean Stablinski lors du Tour de France 1968.
Pour développer ses arrières »rapido », la dexaméthasone ne fait pas le poids.
Alors que la presse, normalement, devrait contribuer à la connaissance, en réalité en confondant corticostéroïdes et stéroïdes anabolisants elle participe copieusement à l’obscurantisme.
A priori, sauf pour pour les diabétiques de type 1
Récemment, le 13 juillet, le site Cyclism’Actu s’est fait l’écho du refus de l’Union cycliste internationale d’autoriser le monitoring de la glycémie en course « jugeant que ce genre d’amélioration pousserait le cyclisme à suivre la voie de la Formule 1 ».
Allo Docteur – Cyclosport Magazine, 2021, n° 144, mars-avril, p 50
L’Avis du Doc – Running Attitude, 2021, n° 218, mars, p 68
Controverse – On se trompe de cible : ce n’est pas Tadej Pogacar le problème XXL mais la lutte antidopage à la fois inexistante, inefficace et labellisant propres les tricheurs.