Mais toujours en liste d’attente dans le Code mondial antidopage, donc sans risque de sanction pour les consommateurs

L’usage du SNUS est parfaitement connu et très répandu depuis des décennies dans de nombreux sports mais ses effets stimulants et cognitifs sur la sphère mentale des compétiteurs sont toujours mésestimés par l’Agence mondiale antidopage (AMA)
Rappelons que le Snus contient de la nicotine, un stimulant cérébral
– améliorant l’énergie mentale,
– inhibant l’appétit et la douleur,
– augmentant l’anabolisme protidique (effet anabolisant),
– boostant la rapidité des réponses sensorielles, visuelles, motrices.
– facilitant la mise en action en augmentant la fréquence cardiaque et la libération du glucose.
le tout caractérisant les aptitudes dopantes d’une substance.
D’ailleurs depuis 2012 l’Agence mondiale antidopage a inscrit la nicotine sur sa liste d’attente (programme de surveillance) mais cette présence risque de s’éterniser car les labos ne peuvent pas faire la différence entre fumer une à deux cigarettes et se doper à la nicotine.

TWEETS (parus sur X) JPDM
Dopage Football – Affaire MBappé – Dans Le Figaro, un témoin proche d’un International Bleu, explique l’attraction des footeux pour la Suède : les femmes sont plus discrètes qu’ailleurs mais ils trouvent aussi plus facilement dans les pays nordiques du SNUS, un stimulant à base de nicotine.
Dopage Football – Depuis 1920 la nicotine fait partie de la panoplie dopante des footeux. Le Gallois Bill Meredith, 48 fois international (il l’était encore à plus de 45 ans) chiquait du tabac pendant les matchs. A l’époque, prendre un truc pour se sublimer n’était pas réglementé.
Dopage Football – L’AMA ne fait jamais d’étude sur la réalité dopante d’un produit mais seulement sur la fiabilité de la détection. Ainsi, en liste rouge on trouve des molécules inefficaces mais détectables (DHEA, TMZ) donnant droit de 2 à 4 ans de suspension. Ineptie XXL !
Dopage Football – De même il existe de nombreuses substances dopantes efficaces mais non listées dans le Code car difficiles à détecter telles la nicotine, la caféine, les hormones thyroïdiennes, etc.

Dopage. Paradoxe – Pogba, Sinner, Stockholm (ville plaisir pour les footeux). Le 1er, Paul, condamné à 18 mois d’arrêt pour DHEA inefficace sur la performance ; le 2e Jannik, blanchi pour un anabolisant performant ; les 3e font le plein de Snus (nicotine, un stimulant hors règlement)
Dopage. La nicotine depuis des années envahit le sport. En 2011, pour le laboratoire suisse antidopage, sur 2 200 tests omnisports, 23% sont positifs. En 2009, lors des Championnats du monde de hockey, la nicotine est présente dans 53% des tests. Depuis 2012 et son inscription en liste d’attente, les instances de la lutte antidopage ne communiquent plus.
Au final, à quoi sert la lutte antidopage ?
Montrer avant les grands évènements (Tour de France, Jeux olympiques, Championnats du monde) qu’elle maîtrise la situation grâce à la presse-lige mais, en réalité, l’enjeu est de ne pas attraper grand monde pour ne pas dézinguer les valeurs du sport. Le 1% de cas positif satisfait tout le monde.











































