Tour de France – Mont Ventoux : l’imposture de l’altitude du sommet de la route

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Selon ASO : 1 910 m; selon les géomètres : 1 897 m

Le panneau du Mont indique 1 909 m mais la route du sommet passe à 1 897 m. La confusion est entretenue par les publications au servide d’ASO

Panneau indiquant les altitudes de Mont Ventoux : 1897 m (sommet de la route) et 1909 m (sommet de la montagne).
Un panneau indiquant l'altitude du Mont Ventoux, avec des différences dans les chiffres selon les sources : 1 910 mètres selon ASO et 1 897 mètres selon les géomètres.

Aucun cycliste du Tour de France n’a franchi l’obstacle à 1 910 m mais 13 mètres au-dessous : 1 897

En clair, depuis la 1re édition de l’ascension du Ventoux en 1951 par les Géants du Tour, et lors des 17 passages qui ont suivi la grimpette initiale et 2021, pas un seul cycliste n’a roulé à l’altitude de 1 909 m puisque la route passe 12 mètres en-dessous du sommet, à 1 897,1 m exactement (si c’est 1 910 m indiqué par ASO cela fait 13 m de différence).

Depuis 2018, dans la revue Cyclosport Magazine et dans ce blog, j’ai publié plus d’une dizaine d’articles sur les faux profils du Ventoux qui font passer les coureurs, suivant les années, à 1 909 m, 1 910 m, 1 912 m.

En juillet 2016, des géomètres-experts officialisent l’altitude du sommet de la route : 1 897 m

Pourquoi la direction du Tour de France, depuis 1987, continue-t-elle à nous tromper sur l’altitude réelle franchie par les coureurs ?

J’ai adressé des courriels à Philippe Sudres, directeur de la communication en 2017, sans réponse ; à Christian Prudhomme, directeur du Tour depuis 2007, en mars 2025 sans réponse (lire les courriels en pièce jointe). Visiblement, ils se prétendent au service du Tour alors qu’en réalité, ils se servent d’artifices pour gonfler les difficultés de la Grande Boucle. 1 909 m, 1 910 m, 1 912 m donnant des altitudes variables du sommet, jouant sur l’amalgame avec la route qui passe, elle, à 1 897 m, chiffre dans leur esprit moins vendeur que 1 910 !

Si un ou plusieurs lecteurs du blog ont une explication autre, documentée, merci de m’en faire part.

Couverture du programme officiel du Tour de France 2025, présentant des cyclistes en compétition, avec un paysage de montagnes en arrière-plan.
Page du programme officiel du Tour de France 2023, présentant l'étape Montpellier-Mont Ventoux, avec des informations sur le parcours, les horaires et des commentaires sur la compétition.
Carte révélant l'itinéraire menant au Mont Ventoux, avec des indications sur les altitudes et la topographie de la route à partir de Montpellier.

Programme officiel 2025 du Tour de France, pages 86-87

Couverture du magazine VÉLO, numéro de juin 2025, avec le titre 'GUIDE DU TOUR' en lettres jaunes sur fond noir. Deux coureurs à vélo sont visibles sur un champ de blé sous un ciel partiellement nuageux.
Une page d'un programme officiel du Tour de France, montrant un itinéraire détaillé et des horaires, avec une section sur le Mont Ventoux indiquant son altitude de 1 910 m.

Vélo Magazine (mensuel publié par L’Equipe, filiale d’ASO) 2025, n° 640, juin, pages 118-120

POST – IT – Parmi l’ensemble des journalistes des rédactions de ces deux magazines, pas un seul ne se rebiffe contre la supercherie ?

Index du terme utilisé concernant l'ASO (Amaury Sport Organisation), société organisatrice du Tour de France.

Tour de France – Depuis 1903, parmi les 5305 cyclistes à avoir pris le départ d’au moins une Grande Boucle, 90 sont décédés sur leur vélo et pour certains après des années de carrière…

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A la suite d’une chute, d’une collision (véhicule), d’un malaise (cardiaque, dopage), en compétition, à l’entraînement ou après la fin de la carrière professionnelle lors d’une sortie cycliste.

Causes :

  • accident vasculaire cérébral (AVC),
  • chute en compétition ou à l’entraînement,
  • collision contre un véhicule à moteur,
  • crise cardiaque à vélo.

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EN FICHIER JOINT – Document JPDM – 90 ‘’Tour de France’’ décédés sur leur vélo

Tour de France ton histoire – L’évolution du ravitaillement au fil des 111 éditions

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Le rendement d’un routier dépend en grande partie de l’apport énergétique adapté aux efforts de longue durée

Le ravito : la saga du contenu de la musette du routier ‘’Tour de France’’ depuis 1903

« Les géants de la croûte passent à table »

Le cyclisme est un sport à part où la durée de l’effort, notamment chez les professionnels, impose un à plusieurs ravitaillements en course suivant la distance kilométrique de l’épreuve ou de l’étape, sous peine pour le compétiteur d’être fortement pénalisé dans son rendement. Signalons que de 1919 à 1924, une étape du Tour de France Les Sables-d’Olonne-Bayonne faisait 482 km. Sous peine de pannes de jambes, le ravitaillement en cours de route jouait un rôle déterminant.

Cet apport énergétique s’est modifié considérablement à travers les époques. Composé d’aliments classiques au début des courses cyclistes (1900) : viande (côtelettes), poulet (cuisses), fruits (bananes), pain et alcools en tout genre, le contenu de la musette s’est progressivement réduit. On y trouve aujourd’hui différentes barres énergétiques protéinées et des bidons contenant des aliments liquides, des boissons énergétiques et de l’eau.

Afin de mieux appréhender l’intérêt de l’évolution de cet apport énergétique, nous vous proposons, au fil du temps, de détailler les musettes du Tour de France.

Signalons que de 1919 jusqu’à la fin des équipes nationales en 1968, le règlement de la grande randonnée de juillet prévoyait que tous les concurrents, quelle que soit la catégorie à laquelle ils appartenaient, devaient être ravitaillés en nourriture au cours de chaque étape, par les soins de l’organisateur de l’épreuve, en l’occurrence l’Auto jusqu’en 1939 et de 1947 à 1968 (sauf de 1962 à 1966 où le Tour fut couru par équipe de marque) par l’Équipe et la société du Tour de France. A partir de 1969, ce sont les équipes de marque qui composent et préparent le contenu des musettes.

(…)

En fichiers joints (PDF) :

  • La saga du contenu de la musette du routier Tour de France depuis 1903
  • Zone de restauration rapide : étapes successives de la réglementation du ravito solide et des boissons en course ainsi que de l’apparition de la musette.

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Tour de France ton histoire – 39 coureurs ont arrêté leur carrière en 2024

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Philippe Fetter, archiviste et expert en états civils de cyclistes, a passé au peigne fin la carrière des 39 retraités 2024

C’est ASO et ses services qui devraient faire ce travail à destination des journalistes, des passionnés, des historiens, des chercheurs…

Mais visiblement l’organisateur du Monument numéro 1 du cyclisme mondial n’a que faire de ceux qui quittent le devant de la scène. Les responsables devraient être au service de la course et des coureurs et non l’inverse. Dommage.

Mis à part ce tableau récapitulatif de synthèse, toutes les fiches des 39 retraités sont un travail exclusif de Philippe Fetter que nous accueillons dans le blog sans réserve.

En fichiers joints :

  • Tableau récapitulatif et stats des 39 retraités ‘’Tour de France’’ de fin 2024
  • Les 39 retraités Tour de France 2024 : carrière et palmarès détaillé pour chacun d’eux

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Cyclisme – Fracture de la clavicule des lauréats du Tour de France de 1903 à 2025. Bilan décrypté.

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Chris Froome est le 33e vainqueur de la Grande Boucle à être victime d’une fracture de la clavicule.

Tour de France ton histoire – La caravane publicitaire officielle et organisée avec un directeur date du 30 juin 1931

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Et non de l’édition 1930, un ersazt embryonnaire

Un journaliste, auteur de nombreux ouvrages sur le vélo, nous a adressé une coupure de presse de L’Auto datée du 22 juin 1931, indiquant que la caravane publicitaire placée à l’arrière de la course en 1930 serait dorénavant à l’avant, précédant les coureurs d’une heure.

POINT DE VUE – Les débuts de la caravane publicitaire : soit, on l’a fait démarrer en 1921 (premiers véhicules réclames) ou le 30 juin 1931 (création officielle) mais certainement pas en 1930.

De 1921 à 1930, une caravane embryonnaire de quelques voitures

En réalité, depuis 1921, une à trois voitures fréquentaient le parcours du Tour de France, le plus souvent à l’arrière de la course. Le chocolat Menier a pénétré la Grande Boucle en 1926 ou 1927. Il est devenu officiellement sponsor du ravitaillement des coureurs en 1929.

L’année suivante, son chef Paul Thévenin précise que seulement trois voitures constituent l’ersatz de caravane : le chocolat Menier, le cirage Lion d’Or et les réveils Bayard.

Comme toutes les grandes créations du Tour, les choses se sont mises en place progressivement. Exemple : dès 1908, un ‘’prix de côtes’’ est proposé aux géants de la route. Le Grand Prix de la montagne que nous connaissons aujourd’hui ne sera officiellement créé qu’en 1933.

De même, le classement général permettant de distinguer le vainqueur final, sera fluctuant entre un classement au temps (1903-1904) et par points (1905-1912), puis retour au temps.

En ce qui concerne la caravane publicitaire, les premières voitures de commerce sont apparues sur le Tour 1921. Puis, bon an mal an, selon les témoignages, on en comptait quelques-unes. C’était une caravane pour le moins embryonnaire

En 1930, Paul Thévenin l’a rappelé, les marques publicitaires étaient au nombre de trois. L’article de Sport et Vie de 1963 explique, bien qu’à la suite du Tour 1930 et du changement de financement résultant de la création des équipes nationales à la charge de l’organisateur, l’idée de créer officiellement une caravane publicitaire tout en la réglementant s’imposait.


A partir de 1931, création officielle d’une caravane organisée et réglementée

Paul Thévenin, responsable publicitaire des chocolats Menier, témoigne qu’au printemps 1931, Robert Desmarets – chef de publicité à L’Auto et sur le Tour de France – réunit une vingtaine de sociétés pour organiser et réglementer officiellement la caravane publicitaire.

Reprenons les chiffres du nombre de véhicules publicitaires.

En 1930, il y en trois, selon Thévenin,  

En 1931 dans L’Auto du 22 juin, le nombre passe à 50 et les véhicules circulent une heure avant les coureurs ; c’est bien la preuve que la composition et l’organisation ont radicalement changé.

A partir des documents en notre possession, on peut conclure qu’entre 1921 et 1930 inclus, il y avait quelques voitures publicitaires alors que la caravane officielle et réglementée est apparue en ordre de marche au départ réel de la 25e Grande Boucle le 30 juin 1931 qui, cette année-là, se faisait au Vésinet (Yvelines) vers Caen (Calvados).

Nous vous proposons dans ce document les étapes de 1921  à aujourd’hui.

En fichier joint :

Document : les différentes étapes de la caravane publicitaire de 1921 à aujourd’hui

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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Tour de France – Rayon lecture – Dans ce 3e volet, Michel Gros, ex-directeur sportif de l’équipe Festina, s’intéresse à Vincent Lavenu

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Vincent Lavenu, manageur de l’équipe Casino lors de cette 85e édition de juillet 1998, se retrouve dans l’œil du cyclone avec la garde à vue et la mise en examen de l’Italien Rodolfo Massi, son coureur.

Après Daniel Baal, président de la Fédération française de cyclisme (FFC) à l’époque de l’affaire Festina (1er volet du 28 janvier), Roger Lejeay, vice-président de la FFC (2e volet du 31 janvier), c’est au tour de Vincent Lavenu, manageur d’équipes de 1992 à 2024 et, notamment de l’équipe Casino au moment de l’affaire Festina , de l’un de ses coureurs, Pascal Chanteur, et du médecin italien Daniele Tarsi au service de Casino en 1997 et 1998.

MICHEL GROS – La passion du cyclisme et quelques vérités…St-Martin-la-Plaine (42), éd Phénicie, 2024. – 509 pages

Vincent LAVENU

Michel Gros témoigne de la suspicion concernant les méthodes de Daniele Tarsi, le préparateur médical de l’équipe Casino dirigée par Vincent Lavenu :

L’équipe Festina est impressionnée par toute l’équipe Casino qui, en début de saison, leur ‘’marche sur la tête’’

Histoire méconnue du contrat d’embauche par Festina de Daniele Tarsi, le médecin de l’équipe Casino

Au début du Tour 1998, avec l’arrestation de Willy Voet – le soigneur – la présence policière est attendue sur la course. Michel Gros rapporte l’histoire inédite du contrat d’embauche de Daniele Tarsi par Festina

Lavenu, au début de l’affaire Festina, demande à l’équipe de Virenque de dégager alors que lui-même, éclaboussé par la mise en examen de Massi, reste dans la course à la tête de l’équipe Casino

Effectivement, quelques jours plus tard, le 29 juillet 1998 exactement, Lavenu et son équipe vont être rattrapés par les effets collatéraux de l’affaire Festina. Plusieurs équipes sont perquisitionnées dont Casino. Son leader, Rodolfo Massi, 1er du Grand Prix de la montagne, est mis en examen pour présence de produits dopants en sa possession sans justification thérapeutique. Le quotidien Le Parisien du 31 juillet l’annonce à ses lecteurs :

On constate que Lavenu et Casino ont un double discours. Ils demandent à Festina de ‘’faire fissa pour dégager’’ alors qu’eux-mêmes, pris aussi par la patrouille policière, continuent leur route sur le Tour de France. Pars ailleurs, le cas Massi interpelle. Sur la nature des soins de l’équipe Casino chère à Lavenu. Toujours dans Le Parisien du 31 juillet, le quotidien généraliste nous en apprend un peu plus sur Rodolfo Massi dit Le Pharmacien.

Rodolfo Massi est accusé par deux coureurs ayant porté la tunique Casino d’être un pourvoyeur, d’où son surnom de ‘’Pharmacien’’

Avec Frédéric Pontier, coureur Casino en 1997, qui avait déjà mis en cause pour incitation au dopage, le staff médical de l’équipe dirigée par Lavenu, les accusations de Gilles Bouvard enfoncent le clou d’une pratique répréhensible.

Pour construire l’opinion de nos lecteurs, nous proposons en fichier joint les discours fluctuants et contradictoires de Vincent Lavenu sur les affaires de dopage qui ont impacté son parcours de directeur sportif/manageur de 1992 à 2024.

Tour de France – Rayon lecture – Michel Gros, ex-directeur sportif de l’équipe Festina, livre ses vérités (2e volet)

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Sur quelques personnages ayant été éclaboussés par le tsunami Festina du Tour 1998

Après Daniel Baal, président de la Fédération française de cyclisme (FFC) à l’époque de l’affaire Festina, c’est au tour de Roger Legeay, le vice-président, de passer sur le gril…

Aujourd’hui, fondateur-président du Mouvement pour un cyclisme crédible (MPCC ) et ce depuis 2007.

 MICHEL GROS – La passion du cyclisme et quelques vérités… St-Martin-la-Plaine (42), éd Phénicie, 2024. – 509 pages

Après Daniel Baal (voir article du 28 janvier), Michel Gros tacle successivement Roger Legeay – ancien coureur devenu directeur sportif -, Vincent Lavenu, lui aussi ancien cyclard, puis patron d’une équipe, Pascal Chanteur, autre ancien coureur puis depuis 2008 président de l’UNCP, et Daniel Tarsi, un préparateur italien au service de l’équipe Casino avec des résultats stupéfiants.

Roger Legeay

Aujourd’hui, c’est l’emblématique directeur sportif des équipes Peugeot, Z, Gan et Crédit Agricole qui se retrouve sur le gril. Le tacle de Michel Gros figure page 311 de son bouquin : « A Lorient, la police n’est toujours pas là et Bruno Roussel est de plus en plus sous pression. En revanche, nous avons la visite de notre soigneur Jean Dalibot, évincé du Tour. Il est comme un fou et profère de graves menaces contre Bruno qui n’a pas besoin de ça. Mercredi 15 juillet, étape Plouay-Cholet, Bruno me demande prendre sa place dans la première file. Il souhaite essayer de dormir un peu à l’arrière de la voiture, dans la seconde file. Pendant l’étape, Roger Legeay vient à ma hauteur et me demande que l’équipe quitte le Tour. Je l’envoie promener. »

Page 312, le directeur sportif du Crédit Agricole, espérant écarter une équipe concurrente de premier plan, en remet une couche. C’est ce qu’écrit Michel Gros : « Pendant l’étape, Roger Legeay revient à la charge, me demandant pour la deuxième fois de nous retirer. Je l’éconduis poliment. »

Dopage – José Azevedo, ex-cycliste de l’US Postal, un champion de l’enfumage toutes catégories

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Coéquipier de Lance Armstrong (LA) dans les équipes US Postal et Discovery Channel, il assure que celui-ci ne trichait pas. C’est ce qu’il vient d’affirmer à O Joro, un média portugais, partagé par le site canadien lesnews.ca en expliquant sans sourcilier qu’il n’a jamais eu connaissance des violations des règles antidopage par Armstrong dit le Boss du peloton des années 1999-2005.

Tour de France – L’Espagnol Bernardo Ruiz Navarette, 3e du Tour 1952, ce jour 8 janvier fête ses 100 ans

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En moins d’un an, c’est le troisième Géant de la Route à passer ce cap

Le premier Tour de France à franchir la ligne des 100 ans a été l’Italien Pietro Righetti en 2001, le 2e le Belge Emile Brichard en 2004, le 3e le Français Marcel Renaud en 2010, le 4e son compatriote Emile Idée en 2020.

Depuis le premier Tour de France en 1903, seuls quatre coureurs avaient passé la barre mythique des 100 ans.

Aujourd’hui, en moins de 365 jours, trois nouveaux centenaires ont rejoint le ‘‘club‘‘ : les Français Charles Coste et Antonin Rolland ainsi que l’Espagnol Bernardo Ruiz Navarette. Cette tendance ne fait que s’intensifier puisqu’à ce jour nous recensons six Tour de France encore en vie à moins de trois ans des 100 ans. Cette évolution de la longévité touche toute la société. En 1901, ils étaient 100 centenaires pour 39 millions d’habitants; en 2009, 20 000 pour 64,7 M; en 2024, 31 000 pour 68 M.

Pour rendre hommage à Bernardo Ruiz, nous avons regroupé quelques data, repères  et faits marquants enregistrés tout au long de sa carrière.