triche
Tour de France ton histoire – Les motos faussent ouvertement la course sous l’oeil bienveillant des patrons du Tour et de l’UCI
Par défautDopage – Vingt ans après l’affaire Festina, Pascal Hervé, l’un des lieutenants de Virenque, s’est reconverti dans l’éducation des jeunes cyclistes… canadiens
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Cyclisme – Triche : pour Patrick Lefevere, le ballet des motos fausse les courses. On ne peut être que d’accord !
Par défautPublié le 18 avril 2018 –
Mise à jour le 19 avril, suite aux nombreuses réactions de lecteurs en accord avec mes commentaires sur le mauvais comportement des pilotes moto en course induisant aussi des effets collatéraux sur la santé des coureurs (pollution exagérée, chutes…)
Cyclosport Magazine, n° 116, juillet 2016
Cyclisme – Triche : pour Patrick Lefevere, le ballet des motos fausse les courses. On ne peut être que d’accord !
Par défautDopage – La Russie, médaille d’or du nombre de tricheurs ?
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Dopage – Les sportifs, les dirigeants, les fédés, les instances trichent et les labos analytiques fonctionnent à l’unisson…
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Les documents attestant les carences des structures analytiques prestataires de service de l’AMA suivront en dossier joint.
Cyclisme : grand départ – Hein Verbruggen, l’ancien président de l’Union cycliste internationale (UCI) de 1991 à 2005 vient de nous quitter à l’âge de 76 ans
Par défaut[publié le 15 juin 2017]
Lors de son arrivée à la tête de l’instance, il avait accordé une interview au bimestriel Sport et Vie dans laquelle il stigmatisait les deux fléaux du vélo : les combines et le dopage.
Mais 25 ans après, les actions de Verbruggen ont-elles réellement permis d’éradiquer ces deux fléaux consubstantiels à la gent pédalante ?


Sport et Vie n° 11, mars-avril 1992
Si l’on en croit le MPCC (Mouvement pour un cyclisme crédible), ces dernières années, le dopage est désormais quasi inexistant dans le peloton, les tests positifs étant devenus rarissimes.

Mais, gros bémol, on sait qu’un contrôle négatif est la preuve de rien du tout : substances indécelables, microdoses, dopants autorisés à l’entraînement (depuis 2004, l’AMA tolère les stimulants hors compétition), produits borderline, etc.
En ce qui concerne les combines des courses achetées, difficile de lutter contre dans la mesure où seuls des témoignages peuvent révéler le tour de passe-passe. Or, c’est bien connu, l’omerta règne en maître.
En revanche, depuis que le Néerlandais Verbruggen a quitté ses fonctions de président de l’UCI, le ballet des bidons-collés lorsque la route se redresse avec, dans le même temps, un coup d’accélérateur prolongé du directeur sportif, s’est banalisé.
De même, la noria des motos omniprésentes dans les grands Tours, placées juste derrière les échappées ou accompagnant l’accélération des attaquants tout en restant à leur contact pendant des dizaines de mètres, soi-disant pour les filmer, faussent les courses. Avec les moyens modernes : drones, hélicoptères, on ne devrait plus avoir besoin des motos poussantes et aspirantes. Basta les tricheurs !

Le vélo est un sport fantastique, à condition que ces basses manœuvres soient éradiquées.
Tour d’Italie – La triche est consubstantielle à l’homme à vélo, en voiture et à moto. Le « bidon-motorisé » a remplacé la poussette organisée des années 1960
Par défaut[publié le 25 mai 2017]
Dans l’ascension du troisième obstacle de l’étape-reine du 100e Giro, à 4 km du passage au col de l’Umbrail (2 502 m), on a vu Vincenzo Nibali et Nairo Quintana se débarrasser d’Ilnur Zakarin et de Domenico Pozzovivo grâce au concours des motos de la télévision italienne. Moi-même devant l’écran, j’avais noté la collaboration – des deux roues motorisées en ponctuant : ‘’Ce n’est pas possible !’’ Cet incident a été vécu avec exaspération par Domenico Pozzovivo, l’un des acteurs floués.

Tour d’Italie 1960 : Gastone Nencini grimpe le Gavia (2618 m) grâce à une chaîne de supporters qui, de main en main, le propulse au sommet

La poussette a été remplacée par le bidon-motorisé ou bidon-collé
Avant la poussette était omniprésente dans les courses à étapes. Aujourd’hui, mais déjà depuis quelques années, avec la permission de se ravitailler auprès des voitures d’équipe, on assiste – notamment dans les ascensions – au ballet incessant des coureurs venant se ravitailler en barres énergétiques et bidons « motorisés ». La technique consiste à bien agripper avec la main l’objet (bidon…) tenu fermement par le conducteur de la voiture qui, en même temps, accélère plus ou moins longtemps. Cette pratique n’a pas cours sur le plat, ni a fortiori en descente ni avec la moto fraîcheur.
D’ailleurs, le réalisateur de la RAI – la télévision italienne – sent bien que cette technique du ‘’bidon- motorisé’’ transgresse les règles éthiques car dès qu’il constate sur les écrans que la triche est trop visible (un coureur agrippé au bidon-motorisé pendant un bon moment), il bascule sur une autre caméra montrant une autre partie de la course.
Si on ne veut pas que la dérive s’intensifie avec de plus en plus de ‘’bidons-motorisés’’ sur des centaines de mètres, il faut que les commissaires de course fassent leur job en pénalisant à la fois les directeurs sportifs et les bénéficiaires.

Luca Paolini et la Katusha réalisent ici un exemple de bidon-collé. C’était il y a au moins deux ans et la technique ascensionnelle du bidon-motorisé est toujours dans l’actualité du Giro 2017 (Photo : archives AFP)
Pour que le cyclisme ne devienne pas le foot où la triche est omniprésente : tirage de maillot, entrave de l’adversaire avec les bras (voire le ceinturer), croche-pied, tacle par derrière, etc. aboutissant depuis plusieurs années à la triste réalité que les footballeurs ne peuvent plus se comparer à des manchots, les bras ayant acquis, avec la permission des Fédérations et des arbitres, autant d’importance que les membres inférieurs.
Pendant toute sa campagne, il a prôné sans relâche la nécessaire « moralisation de la vie publique ». Mais dès son élection, Emmanuel Macron, en adressant une lettre de motivation de la France à Thomas Bach – président du CIO – se comporte plus en VRP du mouvement sportif qu’en chef d’état d’une nation souveraine
Par défaut[publié le 14 mai 2017]
Apparemment, ce féru d’histoire a dû faire l’impasse sur le chapitre JEUX OLYMPIQUES.
Dès leur rénovation en 1894 par le Baron Pierre de Coubertin, toutes les éditions ont été entachées de :
– Corruption (dirigeants et athlètes)
– Fraude
– Dopage
Le tout aboutissant pour les participants sportifs, cadres et dirigeants médico-techniques à « une grande école de la triche ». Ces dérives étant de plus en plus efficacement boostées par la médiatisation. La ville de Paris reçoit en grande pompe les membres du Comité international olympique (CIO), une coterie d’hommes et de femmes non élus démocratiquement mais uniquement cooptés par leurs pairs (à part des liens de copinage, on ne voit pas sur quels critères de compétence ils sont choisis) tout en se comportant comme les monarques du monde.
Visiblement, l’attitude du nouveau chef de la France s’inscrit en droite ligne de ses prédécesseurs de la Ve République. Clairement, on repart pour un tour. Rien ne va donc changer avec Emmanuel Macron, la triche dans le sport sera récompensée encore pour de longues années.

Président Macron vous avez dit, objectif numéro un : moralisation ? Comme c’est bizarre !
Dr JPDM – La triche récompensée, éd. Amphora 1996
Dr JPDM – L’imposture des performances, éd. Chiron 2000
N.B. pour tous les adeptes de la pensée unique, les deux ouvrages présentés sont épuisés






















