où les injections antalgiques en nombre ont débuté dans les vestiaires des années 1950 et vingt ans plus tard le relais a été pris par les piquouzes de glucocorticoïdes
Contribution au décryptage des arcanes de la triche biologique
Très récemment, un joueur de foot a été amputé de la jambe droite, sous le genou, en raison de multiples infiltrations de glucocorticoïdes effectuées par des médecins. A propos de ce cas dramatique, en lisant la presse – notamment Le Parisien – on apprend d’un thérapeute exerçant à l’Insep depuis 1988 que cette pratique est « d’abord très culturellement implantée chez les Anglo-Saxons. En France, ce n’est pas quelque chose qui se pratique n’importe comment et qui n’est surtout pas automatique. » En contradiction avec cette vision optimiste, nous rapportons deux cas authentiques datant des années 1960 en France. L’un dans le foot, l’autre dans le rugby. Même si le produit en cause est un anesthésique et non un glucocorticoïde, le principe est le même : grâce à une »piquouze miraculeuse » le seul but est de faire jouer un footballeur ou un rugbyman dont le corps n’a du tout envie d’être sur le terrain. Ce n’est pas de la thérapeutique. Aucun livre de médecine ne préconise ce geste dans l’environnement d’un match car cela s’apparente à du dopage.
Compte tenu de ma passion pour la pratique du vélo mais aussi du Tour de France, j’ai voulu savoir quels étaient les Géants de la Route qui avaient vu le jour un
CONTRIBUTION AU DECRYPTAGE DES ARCANES DE LA TRICHE BIOLOGIQUE
Dans la presse de ces derniers jours : Le Parisien, L’Indépendant, L’Equipe, So Foot, etc. nous apprenons que Bruno Rodriguez, l’ancien joueur de foot professionnel de 1991 à 2006, a été amputé sous le genou droit le 08 mars dernier dans une clinique de Nancy. Selon Le Parisien, l’ancien buteur souffrait de douleurs chroniques invalidantes dues à des infiltrations subies durant sa carrière. Le quotidien national ajoute que Rodriguez avait déjà été opéré de la cheville, sans résultat.
La cycliste professionnelle Marion Sicot en attente d’un jugement pour diffamation et d’une sanction sportive alourdie pour dopage à l’EPO, avait, dès son contrôle positif le 27 juin 2019, nié le dérapage intentionnel en raison de ses valeurs morales d’éducatrice et expliqué la présence d’EPO en excès dans son corps par la concomitance de ses règles le jour du prélèvement.
prend 4 ans de suspension par la Fédération internationale de tennis (ITF)
Le modafinil, inventée par les Français au début des années 1990 est un stimulant cérébral dit aussi dopant de l’acuité intellectuelle. Il booste à la fois la vigilance, la concentration, la résistance au sommeil et la vélocité locomotrice.
Un skieur de fond constate qu’il obtient 30 secondes de bénef sur 30 minutes de course, soit un gain de 1,7%. C’est suffisant pour grimper dans la hiérarchie !
Or, par un effet pendulaire, pendant de nombreuses années, les tenants de l’antidopage ont nié mordicus la moindre efficacité aux substances illicites alors qu’aujourd’hui, rares sont ceux qui croient encore à cette fable.
Prévention – Les chaînes de télévision sont-elles légitimes pour dénoncer le fléau et diffuser des programmes contribuant à mettre en garde les sportifs alors que la médiatisation fait partie des deux principales causes de la consommation de substances illicites ?
D’après l’Arcom (ex-CSA), entre le 1er janvier 2020 et le 29 juillet 2021, L’Equipe 21 n’a diffusé aucun programme contribuant à la lutte contre le dopage alors que c’est une obligation législative depuis le 17 mai 2017.
Inhibiteur de l’aromatase permettant d’augmenter la duré d’action de la testostérone ou de ses dérivés et leur cortège d’effets favorables sur le rendement musculaire.
Malheureusement pour Toon Aerts, trois fois 3e des Championnats du monde des labours en 2019, 2020 et 2021, le létrozole est prohibé depuis 2004 et facilement détectable dans les liquides biologiques.
Considéré par certains pseudo-scientifiques comme un masquant de testostérone [si tel était le cas, dans la liste des produits interdits du Code mondial antidopage, il serait classé dans la catégorie masquants] étant très facilement repérable par les radars analytiques, il ne peut même pas se masquer lui-même !
Florilège (non exhaustif) de cas de volatiles, lévriers, chameaux, taureaux et autres éléphants qui, pour satisfaire l’égo et le compte en banque de leurs propriétaires, sont chargés comme… des mules !