Culturisme – Schwarzenegger  »gonflé à bloc » grâce aux… UV!!!

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[publié le 18 février 2017]

Courrier d’un lecteur :

« J’ai lu votre article à propos de Mr Schwarzenegger et je me suis dit enfin un article d’un Français sans langue de bois et surtout ne faisans pas preuve de naïveté. Selon votre description, vous pratiquez la médecine depuis de nombreuses années (a priori vous travaillez en tant que tel depuis les années 1970, si je ne me trompe pas). Je me demandais si vous aviez connaissance du livre  »Stéroïdes anabolisants 1996’’ écrit par Grunding et Bachmann ? Le seul live en français à ma connaissance sur ce sujet. Je suis pratiquant de musculation (sans stéroïdes) et passionné par le monde du culturisme et des anabolisants que je trouve fascinant. »

Dans mon blog, l’article que vous citez sur Arnold Schwarzenegger avait été mis en ligne en janvier 2016. Il faisait suite à la biographie de l’ex-gouverneur de Californie, intitulée « Total Recall » (édition Presse de la Cité, 2015. – 656 p)

Ce texte était une reprise enrichie d’un autre papier publié dans le quotidien suisse La Liberté il y a plus de dix ans, le 26 avril 2005.

Toutes ces précisions pour montrer que je n’ai JAMAIS souscrit au beau discours de Terminator nous expliquant que les « vertus des stéroïdes anabolisants ne valaient guère mieux QUE CELUI D’UN BEAU BRONZAGE ».

Par ailleurs, j’ai bien sûr lu avec intérêt ‘’Stéroïdes anabolisants 1996’’ de P. Grundig et Manfred Bachman paru aux éditions Powerstar 2000 en 1995 ainsi que chez le même éditeur ‘’Steroïde alternative’’ de Harald Gartner et Roland Pohl sorti en 1997 dans la version française.

Ces deux documents montrent que les auteurs connaissent bien la question. En tant que médecin soucieux de la santé des sportifs, ce qui était quand même difficile à accepter c’est qu’au final les auteurs faisaient l’apologie du dopage en indiquant les doses et les cocktails efficaces ainsi que les moyens de passer à travers les contrôles.

Ajoutons qu’en dehors de ces spécialistes allemands, un Français – Jean Texier (1942-2011) collaborateur à la revue du Monde du Muscle de 1975 à 2011 – avait écrit à l’attention des culturistes, plusieurs années auparavant, en 1988,  aux éditions Jibéna ‘’Tout savoir sur les anabolisants’’

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Pour Arnold Schwarzenegger : les UV, l’alcool, les pin-up et surtout.. les anabos

Le manque de professionnalisme de la lutte antidopage française

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[mise à jour le 16 février 2017]

L’AFLD et le ministère des Sports devraient être sanctionnés pour leurs informations contradictoires.

 Depuis 1986, par étapes successives, la France se targue de mettre le paquet sur la prévention, notamment grâce à la collaboration du dictionnaire Vidal : en début d’ouvrage, liste indicative des spécialités pharmaceutiques françaises contenant des produits dopants et, pour chaque spécialité médicamenteuse renfermant un principe actif pouvant entraîner un contrôle positif, une mise en garde aux sportifs les informe de ce risque dans chaque Résumé des caractéristiques du produit (RCP) concerné.

Mais là où le bât blesse, c’est que depuis l’édition 2005 les informations concernant le dopage sont contradictoires entre la liste placée en tête du Vidal et les RCP de ce même dictionnaire.

Prenons pour exemple le Nasacort®, un spray nasal dont la composition comporte un glucocorticoïde, la triamcinolone, molécule inscrite dans la liste de l’Agence mondiale antidopage (AMA).

Sur la nomenclature du ministère des Sports, page 27, où sont listées les spécialités commençant par N, on constate l’absence du Nasacort®. En revanche, dans le RCP de la même spécialité, il est indiqué page 1865 : « L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôles antidopage »

Ces deux informations contradictoires page 27 et 1865, datant de 1998 et toujours présentes dans l’édition 2017 du Vidal, font pour le moins désordre, voire amateur !

Comment un médecin « lambda » et a fortiori un sportif peuvent-il comprendre un message dont la clarté n’est vraiment pas évidente ?

Ajoutons que la notice du médicament figurant dans le conditionnement (boîte) présente depuis 2005 les mêmes erreurs que celles des RCP du Vidal.

 Vidal 2017 : trois substances – caféine, phényléphrine et tétracaïne – sont prohibées par erreur !!!!!

 trois-subs

Liste des spécialités pharmaceutiques présentes dans le Vidal 2017 avec la mise en garde aux sportifs alors quelles ne sont pas considérées comme dopantes par l’AMA. Certaines ne figurent plus en liste rouge depuis… 2005

POST-IT

Contribution du dictionnaire Vidal à une meilleure connaissance des risques de contrôle positif

1986

Publication annuelle de la liste des substances prohibées dans le cadre des compétitions sportives (DCI) (nomenclature fournie par le ministère des Sports)

1989

Mention d’une mise en garde aux sportifs

Depuis le 7 septembre 1988, les fabricants de médicaments ont un an pour faire figurer sur la notice de leurs spécialités pharmaceutiques contenant des substances dopantes une mise en garde destinée aux sportifs.

Le Journal officiel du 7 septembre publie un avis du ministère de la Santé par lequel il demande aux fabricants de spécialités pharmaceutiques contenant des substances susceptibles de rendre positifs les résultats des tests pratiqués sur des sportifs, lors de contrôle antidopage, d’ajouter sur la notice destinée aux utilisateurs, ainsi que dans la documentation destinée à l’information médicale une mise en garde ainsi libellée : « Sportifs, attention : cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôles antidopage ».Le Journal officiel publie ensuite la liste des produits touchés par cette obligation. Les produits sont classés par classes pharmacologiques : stimulants (les anorexigènes y figurent), narcotiques, stéroïdes anabolisants, bêtabloquants, diurétiques.

2001

Liste des substances prohibées dans le cadre des compétitions sportives. Elle figure au début du Dictionnaire et comporte à la fois le nom des spécialités et les DCI.

Depuis décembre dernier, le site du Vidal (Vidal.fr) a fait le ménage en actualisant les mises en garde aux sportifs sauf que pour les substances délivrées par ordonnance la mention n’est pas accessible au grand public.

On attend depuis l’édition papier 2005 que le Vidal soit en accord avec le Code mondial antidopage, ce qui n’est pas encore le cas avec la dernière édition sortie au début de l’année 2017.

Compte tenu des modifications récentes (décembre 2016) apparues sur vidal.fr, il est probable que le Vidal 2018 contiendra enfin les mentions exactes.

vidal-2018

A priori en 2018, le Vidal tirage papier sera enfin à jour

 POST-IT – Marche à suivre pour les athlètes pouvant être soumis à un contrôle antidopage

Compte tenu des informations discordantes sur le statut des drogues de la performance publiées par les différents ‘’partenaires’’ de prévention du dopage listés ici :

  1. Le ministère des Sports
  2. AFLD (Agence française de lutte contre le dopage)
  3. Dictionnaire Vidal (Résumé des Caractéristiques du Produit – RCP)
  4. Vidal.fr (site internet)
  5. Notice présente dans le conditionnement d’un médicament (boîte)

Nous vous conseillons de ne prendre que des médicaments prescrits par votre médecin en lui précisant que vous êtes susceptible de subir des tests antidopage.

Pour les compléments alimentaires, sollicitez l’avis d’un expert et non celui d’un autre sportif même de niveau international qui, a fortiori, fait de la pub pour un de ces produits ergogènes.

Si l’on veut consulter une réglementation, seule la liste du ministère des Sports offre le moins d’erreurs (mais il y en a quand même)

 

 

 

Le manque de professionnalisme de la lutte antidopage française

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[publié le 15 février 2017]

L’AFLD et le ministère des Sports devraient être sanctionnés pour leurs informations contradictoires.

 Depuis 1986, par étapes successives, la France se targue de mettre le paquet sur la prévention, notamment grâce à la collaboration du dictionnaire Vidal : en début d’ouvrage, liste indicative des spécialités pharmaceutiques françaises contenant des produits dopants et, pour chaque spécialité médicamenteuse renfermant un principe actif pouvant entraîner un contrôle positif, une mise en garde aux sportifs les informe de ce risque dans chaque Résumé des caractéristiques du produit (RCP) concerné.

Mais là où le bât blesse, c’est que depuis l’édition 2005 les informations concernant le dopage sont contradictoires entre la liste placée en tête du Vidal et les RCP de ce même dictionnaire.

Prenons pour exemple le Nasacort®, un spray nasal dont la composition comporte un glucocorticoïde, la triamcinolone, molécule inscrite dans la liste de l’Agence mondiale antidopage (AMA).

Sur la nomenclature du ministère des Sports, page 27, où sont listées les spécialités commençant par N, on constate l’absence du Nasacort®. En revanche, dans le RCP de la même spécialité, il est indiqué page 1865 : « L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôles antidopage »

Ces deux informations contradictoires page 27 et 1865, datant de 1998 et toujours présentes dans l’édition 2017 du Vidal, font pour le moins désordre, voire amateur !

Comment un médecin « lambda » et a fortiori un sportif peuvent-il comprendre un message dont la clarté n’est vraiment pas évidente ?

Ajoutons que la notice du médicament figurant dans le conditionnement (boîte) présente depuis 2005 les mêmes erreurs que celles des RCP du Vidal.

 Vidal 2017 : trois substances – caféine, phényléphrine et tétracaïne – sont prohibées par erreur !!!!!

 trois-subs

Liste des spécialités pharmaceutiques présentes dans le Vidal 2017 avec la mise en garde aux sportifs alors quelles ne sont pas considérées comme dopantes par l’AMA. Certaines ne figurent plus en liste rouge depuis… 2005

POST-IT

Contribution du dictionnaire Vidal à une meilleure connaissance des risques de contrôle positif

1986

Publication annuelle de la liste des substances prohibées dans le cadre des compétitions sportives (DCI) (nomenclature fournie par le ministère des Sports)

1989

Mention d’une mise en garde aux sportifs

Depuis le 7 septembre 1988, les fabricants de médicaments ont un an pour faire figurer sur la notice de leurs spécialités pharmaceutiques contenant des substances dopantes une mise en garde destinée aux sportifs. Le Journal officiel du 7 septembre publie un avis du ministère de la Santé par lequel il demande aux fabricants de spécialités pharmaceutiques contenant des substances susceptibles de rendre positifs les résultats des tests pratiqués sur des sportifs, lors de contrôle antidopage, d’ajouter sur la notice destinée aux utilisateurs, ainsi que dans la documentation destinée à l’information médicale une mise en garde ainsi libellée : « Sportifs, attention : cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôles antidopage ». Le Journal officiel publie ensuite la liste des produits touchés par cette obligation. Les produits sont classés par classes pharmacologiques : stimulants (les anorexigènes y figurent), narcotiques, stéroïdes anabolisants, bêtabloquants, diurétiques.

2001

Liste des substances prohibées dans le cadre des compétitions sportives. Elle figure au début du Dictionnaire et comporte à la fois le nom des spécialités et les DCI.

Depuis décembre dernier, le site du Vidal (Vidal.fr) a fait le ménage en actualisant les mises en garde aux sportifs sauf que pour les substances délivrées par ordonnance la mention n’est pas accessible au grand public.

On attend depuis l’édition papier 2005 que le Vidal soit en accord avec le Code mondial antidopage, ce qui n’est pas encore le cas avec la dernière édition sortie au début de l’année 2017.

Compte tenu des modifications récentes (décembre 2016) apparues sur vidal.fr, il est probable que le Vidal 2018 contiendra enfin les mentions exactes.

vidal-2018

A priori en 2018, le Vidal tirage papier sera enfin à jour

Dopage – Le Nasacort en question….

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[publié le 15 février 2017 – mis à jour le 17 février 2017]

Courrier de lecteur :

 Bonjour Dr de Mondenard

J’aurais juste une question à vous poser vis-à-vis du Nasacort. Est-ce que l’on peut suspecter ce médicament d’être utilisé à des fins de dopage, si oui à quelle concentration ?

Bien cordialement.

Dr JPDM – Le Nasacort® est un spray nasal renfermant de la triamcinolone acétonide, une substance appartenant à la famille des glucocorticoïdes. Ceux-ci :

–       sont interdits lorsqu’ils sont administrés par voie orale, intraveineuse, intramusculaire, rectale.

–       sont autorisés par inhalation et par voie auriculaire, ophtalmologique, nasale, dermatologique et anale.

Liste du ministère des Sports et RCP du Vidal : une différence qui interpelle…

 vidal

 Dans la réglementation officielle du ministère des Sports depuis sa mise sur le marché en 1998, le Nasacort® n’est pas mentionné en liste rouge ; en revanche dans le Résumé des caractéristiques du produit (RCP) pour le Nasacort®, le Vidal comporte toujours en 2017 la mise en garde présente dès le début de sa commercialisation :

L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôles antidopage.

 Dans le même dictionnaire Vidal, depuis 1986, figure au début de l’ouvrage une liste des substances prohibées. Le Nasacort® n’y est pas mentionné.

Liste indicative des spécialités pharmaceutiques françaises contenant des produits dopants. Etablie en collaboration avec le ministère des Sports d’après la liste 2017 des substances et méthodes interdites, approuvée par le comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage (AMA). Mise à jour du 1er décembre 2016

 Réglementation AMA : un seuil à 30 ng/ml depuis 2005

Ce défaut de coordination pousse au crime car le tricheur, fort de l’absence en toutes lettres du Nasacort® dans la liste va le consommer sans restriction. Il faut ajouter que l’Agence mondiale antidopage (AMA) en 2005 a établi pour les glucocorticoïdes un seuil de 30 ng/ml. Cela signifie que le médicament est autorisé seulement si le sportif l’utilise conformément au résumé des caractéristiques du produit (indications, posologie/mode d’administration…). Dans le cas contraire, tout sportif est passible d’une sanction disciplinaire dès lors que le résultat analytique d’un prélèvement urinaire réalisé lors d’un contrôle antidopage révélerait une concentration supérieure à une valeur-seuil – ici 30 ng/ml – établie par l’Agence mondiale antidopage. Le seuil a été déterminé afin de ne pas sanctionner ceux qui se soignaient avec des préparations locales. Normalement, le sportif traité à la bonne posologie par Nasacort® suspension pour pulvérisation nasale n’atteint pas 30 ng/ml.

Pour mémoire, au tournant des années 1998-2004 avant l’instauration du seuil, les sportifs ‘’feintaient le contrôle’’ de la façon suivante.

‘’L’expert’’ Philippe Gaumont

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 C’est Philippe Gaumont qui en témoigne dans Le Monde du 15 mars 2004 :

« Il n’y a pas de produits masquants, seulement des « ordonnances masquantes ». Pour la cortisone ou les corticoïdes, il suffit d’avoir une bonne justification thérapeutique pour que les contrôles positifs deviennent négatifs. Voilà comment ça se passe : le médecin de l’équipe t’envoie voir un allergologue, c’est obligatoire. Celui-ci constate que tu es sensible aux acariens et te prescrit un spray. On avait la consigne à chaque fois de demander à tout prix du Nasacort® (triamcinolone acétonide). Pourquoi ? Car c’est un spray qui permet de masquer la cortisone. Quand on va au contrôle, on déclare qu’on est allergique aux acariens, qu’on a une prescription de Nasacort® et qu’on en a pris le matin par voie nasale. Et à côté, on a pu se faire tranquillement une injection de Kenacort® retard (produit interdit contenant lui aussi de la triamcinolone acétonide) car, au contrôle, on ne sait pas faire la différence entre le spray et l’injection.

Ensuite, le médecin t’envoie vers un dermatologue. Tu te grattes un peu les testicules avec du sel pour lui montrer que tu as des rougeurs et il te prescrit six mois de Diprosone® (bétaméthasone) en pommade. Comme ça, derrière tu peux te faire du Diprostène® (interdit, contenant lui aussi de la bétaméthasone) en injectable sans risquer non plus d’être positif. »

Pour augmenter la confusion, le site de l’AFLD précise bien que le produit Nasacort® peut entraîner un résultat positif.

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Site Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), 15 février 2017

Décryptage

–       Le Nasacort® contient de la triamcinolone glucocorticoïde pouvant entraîner un contrôle positif.

–       Le Nasacort® est autorisé par pulvérisation nasale car si l’on suit correctement la posologie, on ne doit pas dépasser le seuil urinaire qui est de 30 ng/ml.

–       Néanmoins, lorsqu’on pratique des spécialités sportives à fortes contraintes thermiques avec déshydratation importante (cyclisme, marathon, boxe…) et que le test antidopage a lieu dans l’environnement immédiat de l’épreuve, en raison de la densité urinaire élevée, l’athlète peut dépasser le seuil de 30 ng/ml sans qu’il ait forcé, dans un but de dopage, sur la dose de Nasacort®.

Vous le comprendrez facilement, pour des raisons éthiques, il ne m’est pas possible de répondre à la derrière partie de votre question.

 

 

 

 

Cyclisme – L’Equipe, comme d’hab, se plante sur les blessures ! Le rédacteur confond la région pertrochantérienne avec la tête fémorale

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[publié le 14 février 2017]

Lors du Trophée Laigueglia couru le 12 février, le sociétaire de Fortuneo-Vital concept, Kevin Ledanois, chute et se rompt l’extrémité supérieure du fémur droit. Il est indiqué qu’il souffre d’une fracture pertrochantérienne, autrement dit de la tête du fémur.

 

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L’Equipe, 13 février 2017

 

Quand on n’a aucune compétence médicale, IL VAUT MIEUX S’ABSTENIR DE JOUER AU SACHANT. La fracture pertrochantérienne concerne les deux apophyses (protubérances osseuses) situées à l’extrémité supérieure du fémur. La tête du fémur, c’est la partie sphérique s’articulant avec le cotyle (hanche) située à plusieurs centimètres du massif trochantérien.

L’illustration jointe permet de faire la différence.

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En général, en raison du mécanisme de la chute – contact direct du massif trochantérien – c’est ce dernier qui prend l’impact. La tête est plus rarement touchée.

EN TOUT CAS CE SONT DEUX ZONES ANATOMIQUES DIFFÉRENTES.

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Dopage et Guronsan – Le Vidal enfin se met à jour en 2017, soit 13 ans après le changement de réglementation de la caféine qui date de… 2004 ! (mise à jour)

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[publié le 13 février 2017]

vidal

La caféine – en tant que substance interdite aux sportifs – ne figure plus dans le Code mondial antidopage depuis 2004. Et pourtant, le dictionnaire Vidal continuait toujours à diffuser dans ses pages la mise en garde aux sportifs que cette substance peut provoquer un contrôle positif.

Pendant 13 ans – pas moins – on pouvait se poser la question : à quoi servent l’Agence du médicament (ANSM), l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) et le ministère des Sports qui, à chaque affaire, se gargarisent d’axer leur action sur… la prévention ?

 POST-IT 

 Sans mon intervention, on en serait toujours au même point. Affligeant.

Au final, on peut se poser la question : à quoi servent les conseillers scientifiques ainsi que les médecins des commissions médicales antidopage des fédérations françaises, sans oublier tous les pseudo-experts dont la principale spécialité consiste à ‘’activer  les éoliennes’’ ? Visiblement, ils ne consultent pas le Vidal. 

 Une notice de retard

Dès 2005 – par l’intermédiaire du bimestriel Sport et Vie – j’avais alerté les instances antidopage de cette absence de mise à jour (Guronsan® : une notice de retard).

sport

En 2015, dans le mensuel Cyclosport Magazine n° 109, j’étais revenu à la charge avec un article de deux pages. Comprenant que les responsables de cette carence ne lisaient ni Sport et Vie ni Cyclosport, courant 2015, j’ai téléphoné à l’AFLD pour l’aviser de la persistance de cette « erreur chronique » mais personne de l’Agence n’a bougé.

En 2016, j’ai donc réitéré mes coups de téléphone à la responsable des Résumés des Caractéristiques des produits (RCP) du Vidal et enfin au laboratoire pharmaceutique concerné.

Bingo ! Au début de l’année 2017 est parue la 93e édition du gros dictionnaire rouge des médicaments avec, ENFIN, UNE INFORMATION ACTUALISÉE.

Guronsan® : Attention « Ce médicament contient de la caféine qui n’est plus considérée comme substance interdite dans les tests antidopage. Néanmoins, elle fait partie du programme de surveillance de l’Agence mondiale antidopage. Elle peut être recherchée dans les urines des sportifs pour déceler un éventuel mésusage. »

 Autorisée mais toujours stimulante sur le système nerveux central (SNC)

Précision importante : depuis 2004, la caféine présente dans le Guronsan® ne peut entraîner de sanction tant que cette dernière ne sera pas réintégrée dans la liste rouge.

Depuis 2004, la caféine fait partie du programme de surveillance de l’AMA (section 1. Stimulants)

ama

 

POST-IT 

 Produits dopants autorisés par l’Agence mondiale antidopage (AMA)

Depuis 2004, l’AMA autorise un certain nombre de produits dopants sans que le sportif consommateur ne risque quoi que ce soit comme sanction. Ces drogues de la performance parfaitement connues de la part des tricheurs, figurent dans un programme de surveillance. C’est ce que j’appelle la liste jaune = pas de suspension, qui en 2017, comporte un minimum de 13 produits dopants autorisés  dont la caféine

A lire également sur ce blog  d’autres textes consacrés au Guronsan® 
–     La désinformation dure depuis 11ans (publié le 4 décembre 2015)
–       Dictionnaire Vidal 2016 : les mêmes erreurs perdurent depuis 2005 (publié le 9 février 2016)
–       Euro – Le Guronsan® l’arme des Bleus contre l’Allemagne (publié le 13 juillet 2016)

 

 

 

Dopage et Guronsan – Le Vidal enfin se met à jour en 2017, soit 13 ans après le changement de réglementation de la caféine qui date de… 2004 !

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[publié le 12 février 2017]

vidal

La caféine – en tant que substance interdite aux sportifs – ne figure plus dans le Code mondial antidopage depuis 2004. Et pourtant, le dictionnaire Vidal continuait toujours à diffuser dans ses pages la mise en garde aux sportifs que cette substance peut provoquer un contrôle positif.

Pendant 13 ans – pas moins – on pouvait se poser la question : à quoi servent l’Agence du médicament (ANSM), l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) et le ministère des Sports qui, à chaque affaire, se gargarisent d’axer leur action sur… la prévention ?

Une notice de retard

Dès 2005 – par l’intermédiaire du bimestriel Sport et Vie – j’avais alerté les instances antidopage de cette absence de mise à jour (Guronsan® : une notice de retard).

sport

En 2015, dans le mensuel Cyclosport Magazine n° 109, j’étais revenu à la charge avec un article de deux pages. Comprenant que les responsables de cette carence ne lisaient ni Sport et Vie ni Cyclosport, courant 2015, j’ai téléphoné à l’AFLD pour l’aviser de la persistance de cette « erreur chronique » mais personne de l’Agence n’a bougé.

En 2016, j’ai donc réitéré mes coups de téléphone à la responsable des Résumés des Caractéristiques des produits (RCP) du Vidal et enfin au laboratoire pharmaceutique concerné.

Bingo ! Au début de l’année 2017 est parue la 93e édition du gros dictionnaire rouge des médicaments avec, ENFIN, UNE INFORMATION ACTUALISÉE.

Guronsan® : Attention « Ce médicament contient de la caféine qui n’est plus considérée comme substance interdite dans les tests antidopage. Néanmoins, elle fait partie du programme de surveillance de l’Agence mondiale antidopage. Elle peut être recherchée dans les urines des sportifs pour déceler un éventuel mésusage. »

 Autorisée mais toujours stimulante sur le système nerveux central (SNC)

Précision importante : depuis 2004, la caféine présente dans le Guronsan® ne peut entraîner de sanction tant que cette dernière ne sera pas réintégrée dans la liste rouge.

Depuis 2004, la caféine fait partie du programme de surveillance de l’AMA (section 1. Stimulants)

ama


POST-IT :

 Produits dopants autorisés par l’Agence mondiale antidopage (AMA)

Depuis 2004, l’AMA autorise un certain nombre de produits dopants sans que le sportif consommateur ne risque quoi que ce soit comme sanction. Ces drogues de la performance parfaitement connues de la part des tricheurs, figurent dans un programme de surveillance. C’est ce que j’appelle la liste jaune = pas de suspension, qui en 2017, comporte un minimum de 13 produits dopants autorisés  dont la caféine

 

 

A lire également sur ce blog  d’autres textes consacrés au Guronsan®
–     La désinformation dure depuis 11ans (publié le 4 décembre 2015)
–       Dictionnaire Vidal 2016 : les mêmes erreurs perdurent depuis 2005 (publié le 9 février 2016)
–       Euro – Le Guronsan® l’arme des Bleus contre l’Allemagne (publié le 13 juillet 2016)

 

 

 


A lire également sur ce blog  d’autres textes consacrés au Guronsan® 
–     La désinformation dure depuis 11ans (publié le 4 décembre 2015)
–       Dictionnaire Vidal 2016 : les mêmes erreurs perdurent depuis 2005 (publié le 9 février 2016)
–       Euro – Le Guronsan® l’arme des Bleus contre l’Allemagne (publié le 13 juillet 2016)