Que le milieu sportif en général et le rugby en particulier – à chaque contrôle positif de l’un d’eux – n’ait comme défense que les mots festif, récréatif ou social à la bouche, montre bien que les soins illicites ne sont pas prêts de disparaître des vestiaires.
Impératifs de dépassement, cadences des réunions publiques, expositions médiatiques, pouvoir de séduction stimulés par leur charge d’homme (ou de femmes) public font qu’eux aussi prennent des médocs pour réaliser leurs objectifs électoraux, rivaliser avec les autres bêtes des arènes politiques ou faciliter leurs contacts sexuels.
sur sa santé »insolente »; sa longévité cycliste surprenante et son suivi médical permanent. (3e volet sur la saga J.A)
De nombreux experts auto-proclamés, afin de minimiser l’impact de sa consommation de médocs de la performance sur sa santé, vantent la longévité exceptionnelle de son parcours cycliste. Aussi, nous avons – du quintuple lauréat du Tour – repris et commenté les écrits centrés sur les items suivants : santé, longévité, suivi médical face au dopage avéré.
Cette période, l’une des plus riches en champions cyclistes d’exception, était dominée par la consommation d’amphétamines et apparentés. Fausto Coppi, le campionissimo italien, en fut le starter et l’exemple à suivre pour ses condisciples de la pédale en raison de ses exploits à répétition et de l’usage assumé et régulier de stimulants pharmaceutiques.
La triméthylxanthine est un stimulant du système nerveux central aux multiples effets favorables sur la performance. Plus de 100 études scientifiques en ont apporté la preuve.