Le Vastarel®, la substance incriminée, est un produit non-dopant confirmé par l’absence d’études scientifiques. Les informations de prévention du dictionnaire Vidal et de la notice du médicament lui-même – pourtant obligatoires selon la directive du ministère de la Santé – sont inexistantes mais au final c’est seulement le sportif qui est sanctionné – ici lourdement – en prenant 4 ans de suspension. En revanche, les laboratoires pharmaceutiques malgré leur non-respect de la réglementation de prévention, eux, ne sont jamais mis en cause ni condamnés !
A tous les pseudo-experts affirmant que dans leur sport le dopage est inefficace pour telle ou telle raison – souvent du niveau du Bar des Sports sponsorisé par le quotidien L’Equipe, – nous leur répondons que ‘‘plus le corps est fort, plus il obéit’‘ et, de ce fait, la précision du geste est forcément optimisée. Or, les substances accélératrices, en améliorant directement le rendement énergétique de l’individu, influencent aussi et dans le même temps sa qualité technique, qu’il pratique un sport individuel ou dans une équipe de onze joueurs comme au foot. Tout le monde en bénéficiera.
Ainsi d’affirmer que le dopage est inopérant en F1, dans le golf, le tennis, la voile, le foot… est la meilleure façon de manifester au grand jour sa complicité avec le dopage ou alors son impéritie maximale sur les médocs de la performance. Ceux qui continuent en 2021 à nous ‘‘bassiner’‘ que le dopage est inefficace au foot, en F1, au golf, lors des courses au large, etc. sont, soit des gros nuls, des naïfs 3XL ou… des menteurs top niveau !
Il y a quelques jours, nous avons publié un texte opposant Jacques Anquetil et Laurent Fignon sur la réalité de l’impact des stimulants dans le palmarès des Géants de la route.
Mais quels sont les propres arguments des médecins, défenseurs de l’équité sportive, face à la réalité du dopage ? Les radars des laboratoires analytiques étant peu sensibles, les toubibs – pour dissuader – prônent à la fois l’inefficacité et la dangerosité… sans preuve scientifique.
Décrytpage.
Document démontrant qu’une partie du corps médical est adepte de la médecine au service de la performance et non de la prévention de la santé
L’un remporte cinq Tours de France et deux Tours d’Italie, l’autre deux Tours de France et un Tour d’Italie. Le second estimait »qu’elles n’avaient jamais bousculé la hiérarchie », le premier qu’elles lui donnaient – dans l’effort solitaire – un avantage de plus de… 3 minutes sur 86,6 kilomètres !
Rappelons que pendant leurs carrières respectives (Anquetil de 1953 à 1969 et Fignon de 1982 à 1993), le Normand démontrait que, sur lui-même, le rendement d’un cycliste était amélioré par les amphets alors que le Parisien, après sa carrière, dénonce l’inefficacité de ces mêmes produits pour transformer un second couteau en premier de cordée.
Malgré la diffusion à grande échelle des amphétamines dans le peloton des années 1950, la pratique cycliste de haut niveau a compensé avantageusement les effets négatifs des stimulants.
Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient actifs il y a 100 ans.
Pour les décennies suivantes, les stats montrent que le cyclisme garde son avantage
Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient en actifs il y a 100 ans
Mais alors pourquoi les joueurs se dopent depuis des lustres…
La preuve par les textes illustrés. En particulier l’hebdo Miroir-Sprint paru le 9 mars 1964, pages 28-29
Miroir-Sprint 1964, n° 927, 9 mars, page 28
Miroir-Sprint, 1964, n° 927, page 29
Actuellement, la lutte antidopage internationale (AMA), peut-elle nous expliquer pourquoi les tests positifs sont si peu nombreux dans le foot mais aussi dans tous les autres sports hypermédiatisés tels que le rugby, le tennis, le golf, la F1, la voile… Poser la question laisse entrevoir la réponse.
AMA : Agence mondiale antidopage (fondée en 1999) – Texte et illustrations Copyright : dopagedemondenard.com